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Des doutes quant au plan de vaccination du BSEO

Une personne prépare une injection de vaccin contre le SRAS-CoV-2.

Selon le BSEO, les résidents souhaitant recevoir un vaccin pourront obtenir au moins une dose d’ici la fin mai.

Photo : Radio-Canada / CBC/Evan Mitsui

Radio-Canada

Dans l’est ontarien, la population accueille avec soulagement, mais aussi avec certains doutes le nouveau plan de vaccination des autorités sanitaires locales. Selon le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), tous les résidents souhaitant recevoir un vaccin contre la COVID-19 pourront obtenir au moins une dose d’ici la fin du mois de mai, soit un mois plus tôt que l’objectif provincial.

L’ancien général Rick Hillier, qui dirige le groupe de distribution des vaccins contre la COVID-19 en Ontario, vise le mois de juin pour offrir une première dose à tous les Ontariens qui le désirent.

Je suis confiant qu’on pourrait vacciner pas mal de monde d’ici le mois de mai, a dit vendredi le médecin-hygiéniste du BSEO, le Dr Paul Roumeliotis.

Son optimisme est dû à la promesse du gouvernement ontarien d’acheminer plus de doses du vaccin de Pfizer-BioNTech que prévu. Ces fioles s’ajouteront à celles du vaccin de Moderna qui n’ont toujours pas été livrées dans la région où plus de 170 000 personnes sont éligibles à la vaccination.

On va avoir pas mal de vaccin d’ici fin mars donc à ce moment-là, on va être capable de faire tous les groupes ensemble, a-t-il indiqué. Si on a fini les personnes de 60 ans et plus et tous les autres vulnérables, on va l’ouvrir au public en général.

Portrait du docteur devant le Centre Nav à Cornwall.

Le médecin-hygiéniste du Bureau de santé de l’est de l’Ontario, le Dr Paul Roumeliotis

Photo : Radio-Canada / Jean-François Poudrier

Mais l’objectif de mai du BSEO a de quoi surprendre plusieurs citoyens. Je n’y crois pas. Ce n’est même pas commencé encore et on est déjà au mois de mars, ça veut dire qu’il va falloir qu’ils aient [vraiment] vite, lance Claudette Reny d’Embrun.

C’est difficile à imaginer la fin mai, mais un peu plus tard à l’été je pense que oui, affirme pour sa part Sylvie Benson.

Pour sa part, le maire de Casselman, Daniel Lafleur, fait confiance au Bureau de santé. C’est beau dire oui, on va le faire […], mais si on est retardé encore avec les vaccins, ce n’est pas la faute de nos gens de santé. […] Il ne faut pas blâmer tout le monde, a-t-il fait valoir.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario
Daniel Lafleur, à l'extérieur, regarde la caméra.

Le maire de Casselman, Daniel Lafleur

Photo : Radio-Canada / Denis Babin

M. Lafleur recommande à tous les citoyens de se faire vacciner dès que possible. On encourage les gens également parce qu’il y a des gens qui sont craintifs un peu, mais non, allez-y, prenez votre vaccin et ça va aider tout le monde.

Le Dr Roumeliotis demande par ailleurs aux résidents de cesser d’appeler le Bureau de santé pour des questions liées à la vaccination. Les informations sur la prise de rendez-vous seront communiquées prochainement, de même que sur les nouveaux sites de vaccination communautaires, assure le BSEO.

Avec les informations de Frederic Pepin.

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