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Aux T.N.-O., les Autochtones auront leur mot à dire sur les espèces menacées

Trois ours polaires sur une rive enneigée en Alaska.

Un nouveau processus sera utilisé pour la première fois en avril pour une nouvelle évaluation concernant les ours polaires.

Photo : Reuters / Ho New

Radio-Canada

Le Comité sur les espèces en péril (CEP) des Territoires du Nord-Ouest revoit son processus d’évaluation pour prendre en compte les connaissances autochtones. 

Dans un communiqué de presse publié mardi, le CEP explique qu’il se basera sur le savoir scientifique d’un côté et sur celui des Autochtones et de la communauté de l’autre pour évaluer la situation des espèces. 

Les évaluations pourront se baser sur l’un ou l’autre, ou sur les deux, selon les meilleures informations disponibles, explique le communiqué.

Dans le monde, les normes reconnues pour les évaluations des espèces en péril reposent essentiellement sur la science occidentale, admet le président du Comité sur les espèces en péril des Territoires du Nord-Ouest Leon Andrew dans le communiqué.

Cependant, il est de plus en plus reconnu que les connaissances des Autochtones et des communautés sont un savoir en soi qui n’a pas besoin d’être validé par la science occidentale ou de correspondre au modèle [de cette dernière], souligne-t-il. 

Le CEP explique qu’il était devenu évident que le processus d'évaluation avait besoin d’être repensé. D'après l'organisme, les nouvelles directives sont en accord avec la Convention sur la diversité biologique, un traité international dont le Canada est signataire. 

Ce processus d’évaluation sera utilisé pour la première fois en avril pour une nouvelle évaluation concernant les ours polaires.

Le CEP assure qu’il examinera régulièrement l’efficacité de ces nouveaux critères. 

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