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COVID-19 en Ontario : la confusion règne alors que Toronto et Peel passent au gris lundi

Une femme portant un masque de protection traverse une rue du centre-ville de Toronto.

Au total, 306 997 Ontariens ont contracté le virus depuis le début de la crise.

Photo : CBC/Evan Mitsui

Radio-Canada

Les mesures sanitaires seront une fois de plus modifiées dans plusieurs régions de l’Ontario la semaine prochaine. Une approche régionalisée, comme le demandaient de nombreux élus et commerçants, mais parfois difficile à suivre pour le grand public.

Avec le passage en zone grise, certains commerces non essentiels pourront reprendre leurs activités, mais Toronto et Peel seront toujours considérés comme en confinement.

Et ces changements de termes et de restrictions semblent semer la confusion, comme l'a constaté le journaliste Colin Côté-Paulette en élaborant le reportage ci-bas.

990 nouveaux cas samedi, et 6 décès de plus

L’augmentation des cas de COVID-19 repasse sous la barre des 1000 samedi en Ontario : la Santé publique rapporte 990 nouvelles infections et 6 décès supplémentaires.

Avec 1152 guérisons de plus enregistrées par rapport à la veille, le nombre de cas actifs dans la province diminue à nouveau pour s’établir à 10 210.

Au total, 306 997 Ontariens ont contracté le virus depuis le début de la crise sanitaire.

La ville de Toronto (+284) et les régions de Peel (+173) et de York (+82) rapportent les plus fortes augmentations samedi.

Toronto, Peel, et North Bay–Parry Sound, les trois dernières régions de la province qui demeuraient sous l'ordre de rester à la maison, s'apprêtent à réintégrer lundi le code de couleur qui dicte les restrictions sanitaires, respectivement en zone grise pour ces deux premières circonscriptions et en zone rouge pour la troisième.

Hôpitaux et dépistage

Par ailleurs, la province compte 23 patients COVID de moins dans les hôpitaux, pour un total de 620, dont 278 se trouvent aux soins intensifs.

La cadence de dépistage a ralenti par rapport aux derniers jours, avec 57 829 réalisés en 24 heures.

Variants préoccupants

Les laboratoires ontariens ont confirmé 27 cas de plus du variant B.1.1.7 du coronavirus, celui qui a d'abord été découvert au Royaume-Uni, pour un total de 826, et 5 cas de plus du variant P.1 (en provenance du Brésil), pour un total de 8.

La province compte toujours 31 cas confirmés du variant B.1.351, celui qui vient d'Afrique du Sud.

Des tests sont aussi en cours pour confirmer d'autres cas probables de variants dans la province. Dans les derniers jours, environ 30 % des échantillons de coronavirus testés étaient positifs à une possible mutation préoccupante.

Vaccination

Aux dernières nouvelles, 860 412 doses de vaccins contre la COVID-19 avaient été administrées en Ontario.

Le général à la retraite Rick Hillier, qui dirige le groupe de distribution des vaccins dans la province, espère maintenant pouvoir offrir une première dose à tous les Ontariens adultes d'ici le 20 juin.

M. Hillier a fait le point vendredi sur le programme d'immunisation, en compagnie du premier ministre Doug Ford. Il se réjouit notamment de l'arrivée de doses du vaccin d'AstraZeneca et de l'approbation par Santé Canada du vaccin de Johnson & Johnson.

L'Ontario, qui ne lancera que le 15 mars son site Web pour la prise de rendez-vous, prend toutefois du retard sur d'autres provinces, comme le Québec, pour la vaccination des 80 ans et plus en ce moment.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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