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La popularité des poules pondeuses ne se dément pas dans la région

Une poule pondeuse de race Leghorn.

Une poule pondeuse de race Leghorn.

Photo : Radio-Canada / Olivia Laperriere-Roy

Radio-Canada

La ruée vers les poules pondeuses se poursuit pour une deuxième année consécutive en raison de la pandémie. Des distributeurs de la région ont même dû doubler leurs commandes en vue de l’été prochain.

C’est le cas de l’entreprise FG Edwards qui distribue des poules pondeuses à West Brome depuis plusieurs années. En 2020, l’entreprise a distribué un peu plus de 2500 poules pondeuses. Cette année, c’est le double qu’elle compte écouler dans la région.

Cette année, on sentait le même engouement et la même demande très tôt. Vers la fin de l’année 2020 on avait déjà des appels. C’est à ce moment-là qu’il fallait prendre des décisions pour nos commandes de cet été, fait savoir Chanel Crevier, propriétaire de l’entreprise.

Même si on en avait eu 10 000 on les aurait toutes vendues vraiment rapidement.

Une citation de :Chanel Crevier, propriétaire de FG Edwards

La distribution a débuté il y a un peu moins d’un mois et plus de la moitié de l’inventaire a déjà été vendu, poursuit Mme Crevier. On a l’impression que dans quelques semaines, on aura écoulé tout notre stock, souligne-t-elle.

Une famille de Lac-Brome sous le charme

Anouschka Bouchard vit au Lac-Brome sur une petite ferme familiale achetée en 2019. Elle fait partie de ceux qui ont tenté l’expérience d’avoir des poules pondeuses. L’an dernier, elle s’en est procuré neuf. Sous le charme, elle en possède désormais une trentaine, de quatre variétés différentes.

Mais selon elle, la poule brune est la plus sympathique. Elle va se mêler à la vie familiale. Elle suit un peu comme un chaton, un chien, explique-t-elle en entrevue avec Radio-Canada Estrie.

Avant de se lancer dans l'aventure, plusieurs choses sont à savoir, souligne-t-elle. D'abord, il faut prévoir environ sept dollars de nourriture par mois. Chaque poule demande également une vingtaine de minutes d'entretien chaque jour.

Sans oublier qu’il leur faut un abri isolé ainsi qu’une source de chaleur pour l'hiver. Ça prend minimalement un abri fermé pour les protéger des rafales de vent et des froids intenses, précise Mme Bouchard. Elles doivent aussi avoir accès en continu. Même à l’intérieur, l’eau va geler à l’occasion. Donc on peut se procurer un abreuvoir avec un élément chauffant, conclut-elle.

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