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La clinique de fertilité de Sudbury manque de financement pour répondre à la demande

Un nouveau-né serre un doigt dans sa main.

La clinique de fertilité de Sudbury, la seule dans le Nord-Est de l'Ontario, connait un grand succès, malgré des fonds limités.

Photo : Radio-Canada / CBC

Radio-Canada

Les dirigeants de la seule clinique de fertilité du Nord-Est de l’Ontario disent avoir été plus occupés que prévu pendant et que le financement qu'il reçoivent de la province est insuffisant.

La clinique NEO Fertility a ouvert ses portes à Sudbury en 2018, évitant ainsi de longs et coûteux voyages dans le Sud de l’Ontario aux résidents du Nord-Est qui ont besoin d’une assistance médicale pour avoir des enfants.

Depuis, elle a reçu des patients d’un peu partout dans la région.

Beaucoup disent que le fait d’avoir une clinique plus proche de chez eux leur a permis d’essayer d’avoir des enfants, selon la directrice médicale de la clinique, la Dre Jennifer Jocko.

Nous faisons cette démarche avec ces gens qui ont lutté contre l’infertilité pendant plusieurs années et qui ont en quelque sorte abandonné. Quand nous avons ouvert, il semblait y avoir un peu de lumière au bout du tunnel.

Une citation de :Dre Jennifer Jocko, directrice de la clinique Neo Fertility

Celle-ci note toutefois que la clinique peine à répondre à la demande, faute d’un financement adéquat.

Jennifer Jocko dans un corridor d'hôpital.

La Dre Jennifer Jocko demande plus de financement pour sa clinique de fertilité.

Photo : Avec la permission du RLISS du Nord-Est

Chaque année, j’écris une lettre à la ministre de la Santé, en espérant une réévaluation du financement afin que nous puissions améliorer l’accès aux services pour les personnes du Nord, pour les aider à fonder une famille, affirme la Dre Jocko.

Jusqu’à présent, ils nous disent chaque année qu’ils ont fourni tout ce qu’ils pouvaient, déplore-t-elle.

La clinique Neo Fertility a été contrainte de fermer pendant les premiers mois de la pandémie.

Cette fermeture forcée a permis à la clinique d'éviter de manquer de fonds pendant l’automne, ce qui s’était produit pendant la première année de fonctionnement de la clinique, raconte la Dre Jocko.

Elle affirme que la clinique a accueilli un flux constant de nouveaux patients depuis la réouverture.

La Dre Jocko souligne cependant que certains couples retardent des traitements tels que la fécondation in vitro qui ne sont disponibles que dans des régions du Sud de la province, où il y a beaucoup de cas de COVID-19.

Avec les informations d'Erik White de CBC News

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