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Survivre à la leucémie : l’histoire de Mathis, 9 ans, de Villebois

Mathis regarde la caméra à partir d'un module jeu dans un parc.

Mathis est en troisième année du primaire et se dit « heureux » et « en santé ».

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Le 31 mars 2021 est une date importante pour une famille Brideau de Villebois. Le jeune Mathis aura alors eu cinq ans de rémission après la fin de ses traitements contre la leucémie.

Les cinq ans de rémission, c’est la fin. C’est la fin de tout ce qu’on a vécu, et de pouvoir dire que c’est terminé et qu’il est enfin guéri, affirme sa mère, Mélanie Michaud.

La famille Brideau recevait le diagnostic de leucémie alors que Mathis avait 2 ans. C’était en mars 2014.

Sur le coup, c’est une bombe qui explose dans ta vie, dit-elle, émotive. Tu ne sais pas comment réagir, tu ne sais pas ce que ça va vouloir dire dans ta vie, mais tu sais déjà que c’est grave. Tu vois ton enfant qui va peut-être mourir.

Ma mère et mon père m’ont donné la force de vaincre cette maladie terrible.

Une citation de :Mathis Brideau

La Société canadienne du cancer décrit la leucémie comme un cancer qui prend naissance dans les cellules souches du sang. Les cellules souches sont des cellules de base qui se transforment en différents types de cellules qui ont des fonctions distinctes.

Rencontré vendredi dans un parc de La Sarre, le jeune Mathis s’est dit heureux et en santé.

Il a reçu des traitements de chimiothérapie pendant deux ans au Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine et au centre hospitalier de Rouyn-Noranda. De nombreux rendez-vous de suivis ont ensuite été organisés.

Un enfant qui a perdu ses cheveux dans un lit d'hôpital.

Mathis a débuté les traitements de chimiothérapie en mars 2014 à l'hôpital Ste-Justine de Montréal.

Photo : gracieuseté

Mélanie Michaud se réjouit que son fils garde très peu de souvenirs des nombreux rendez-vous et hospitalisations.

Après deux ans de chimio, les médecins à Sainte-Justine nous ont expliqué que la chimio qu’il a reçue, les différents médicaments causaient des problèmes au niveau cognitif et au niveau physique aussi, les articulations; ça pouvait faire des douleurs, donc ça a créé beaucoup de retard physique.

Mathis a pu rattraper les retards physiques et cognitifs et se réjouit d’aller à l’école, en troisième année du primaire.

Une femme et son fils assis sur un banc, souriants.

Mathis et sa mère, Mélanie Michaud

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

J’ai vécu un moment désagréable, mais je m’en suis sorti, soutient le garçon de 9 ans.

La famille Brideau compte maintenant les jours d’ici au 31 mars. On va pouvoir dire que c’est derrière nous pour toujours, conclut Mélanie Michaud.

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