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Une athlète universitaire garde sa motivation malgré l'absence de compétition

Une jeune femme en ski de fond.

Maryse Léveillé s'est lancé le défi de compléter 1000 kilomètres de ski fond en trois mois. Un défi pour l'athlète de Kapuskasing qui devait aussi faire ses études universitaires.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

En octobre dernier, l'association des sports universitaires de l'Ontario annulait tous ses championnats. Maryse Léveillé, membre de l’équipe de ski de fond de l’Université Laurentienne, ne s’est pas laissé abattre par cette nouvelle.

L’athlète de Kapuskasing s’est lancé comme défi de skier 1000 kilomètres dans sa cour arrière.

L’arrêt complet des activités a été un coup de massue pour bien des coéquipiers de Maryse, dont certains en étaient à leur dernière année universitaire.

En tant que skieur, on se motive en rêvant au podium.

Une citation de :Maryse Léveillé, athlète universitaire

Ça a été dévastateur pour des jeunes de l’équipe. C’est dommage pour ceux qui en étaient à leur dernière année, ça se termine sur une mauvaise note. En plus, les grosses compétitions universitaires devaient se dérouler sur notre campus à Sudbury, relate l’athlète de 22 ans.

Maryse Léveillé en train de skier.

Le dimanche 28 février, sous le regard de ses parents, Maryse Léveillé a parcouru son 1000e kilomètre. Un défi qu'elle a réalisé au club de ski de Kapuskasing en deux mois.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Quand la pandémie a forcé l’arrêt des activités, Maryse Léveillé a rebroussé chemin vers sa ville natale.

La spécialiste du ski de fond aurait pu ronger son frein en attendant la prochaine saison. La Franco-Ontarienne a rapidement accepté son sort.

Je devais me trouver une motivation parce que je n’ai pas fini ma carrière. Mon entraîneur m’a parlé de me faire un but. C’est là que je me suis donné comme objectif de compléter 1000 kilomètres en une saison.

Afin de concrétiser la réalisation de son objectif, son psychologue sportif lui demande d’imprimer son défi qu’elle affiche dans sa chambre.

C’était toujours la première chose que je voyais, et ça me motivait.

Une citation de :Maryse Léveillé, athlète universitaire

L’athlète de l’Université Laurentienne a pu compléter son défi en moins de deux mois.

À défaut de compter sur les encouragements des coéquipiers, Maryse avait le soutien de sa famille alors qu'elle poursuit ses études à distance, dans le nid familial.

Ça faisait maintenant quatre années que, mon épouse et moi, on était à la maison seule. Voir mes enfants revenir, c’était vraiment quelque chose de spécial, raconte Laurier Léveillé, le père de Maryse.

On s’organise pour que dès qu’elle a une minute de libre, elle puisse aller faire son sport, ajoute M. Léveillé.

Une jeune femme en ski.

Maryse Léveillé a pu compter sur l'appui de ses parents pour compléter son défi.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Les parents étaient présents pour faire les repas, les tâches ménagères ou encore pour l'encourager. Un appui dont l'athlète est très reconnaissante.

Ce sont toutes des choses que j’aurais été obligé de faire si j’avais été en appartement à Sudbury.

Maryse avait ainsi plus de temps à consacrer à ses livres et pour pratiquer son sport favori.

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