•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vivre la pandémie au cœur de Londres

Un Gatinois vivant à Londres avec sa famille raconte comment se vit la pandémie de l’autre côté de l’océan.

Alain Lefebvre et son fils prennent un autoportrait en portant un masque dans le contexte de la pandémie.

Julie-Anne Lapointe a discuté avec Alain Lefebvre en entrevue au Téléjournal Ottawa-Gatineau.

Photo : Gracieuseté d'Alain Lefebvre

Radio-Canada

Les Britanniques en sont à leur troisième confinement depuis un an. Même si la peur est moins présente qu’au début de la pandémie, selon Alain Lefebvre, les restrictions sévères en vigueur pèsent lourd sur le moral.

Ça commence à être pénible. Ça fait maintenant des mois que j’ai deux adolescents qui font l’école depuis la maison, raconte-t-il.

La motivation n’est pas toujours au rendez-vous, et le retour en classe prévu la semaine prochaine est très attendu par toute la famille.

C’est sûr que nos enfants ont besoin de bouger plus et de se voir plus, et c’est sûr que là-dessus, [au Canada] vous avez une longueur d’avance.

Une citation de :Alain Lefebvre, Gatinois vivant à Londres
Alain Lefebvre tient un chiot dans ses bras.

La famille d'Alain Lefebvre a adopté un chiot pendant le confinement pour se motiver à marcher, puisqu'il s'agissait d'une des seules activités autorisées.

Photo : Gracieuseté d'Alain Lefebvre

Accès plus rapide au vaccin

Alors que le Royaume-Uni a dépassé les 20 millions de personnes vaccinées et cible maintenant les personnes de 60 ans et plus, Alain Lefebvre, qui a 57 ans, croit être en mesure de recevoir sa première dose d’ici le mois d’avril.

Je suis très content d’être ici pour ce qui est du côté médical.

Une citation de :Alain Lefebvre, Gatinois vivant à Londres

On a commencé la semaine dernière à vacciner les gens de 60 ans et plus, tandis que chez nous à Gatineau, j’ai ma mère qui vient d’avoir 80 ans qui attend toujours, constate M. Lefebvre.

Toutefois, en raison des restrictions de voyage en vigueur, M. Lefebvre ne pourra probablement pas visiter ses deux filles aînées au Canada bientôt. On ne me laissera pas entrer plus facilement au Canada parce que j’ai eu le vaccin. On n’est pas rendu là encore se désole-t-il.

Cette situation le frustre d’autant plus que l'une de ses filles est enceinte. J’aimerais pouvoir aller à la naissance de mon premier petit-fils, prévue au mois d’avril. Je ne suis pas convaincu que je vais pouvoir le faire.

Le variant britannique

Au moment où une trentaine de cas potentiels du variant britannique sont sous enquête en Outaouais, Alain Lefebvre s'inquiète que le vaccin ne soit pas distribué assez rapidement.

C’est un peu une course et je ne suis pas certain que le Québec est en train de la gagner.

Une citation de :Alain Lefebvre, Gatinois vivant à Londres

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !