•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vous pourrez fabriquer votre propre sirop d'érable en Beauce

Marie-Paule regarde par la fenêtre alors que David prépare le sirop d'érable.

Marie-Paule Robichaud et David Lessard offrent une expérience immersive dans une érablière traditionnelle.

Photo : Radio-Canada / Mireille Roberge

Kassandra Nadeau-Lamarche

Un nouveau couple de la Beauce souhaite initier la population à l’acériculture. Il offrira très prochainement aux bulles familiales une expérience typique de cabane à sucre pour une journée.

Marie-Paule Robichaud, productrice maraîchère, et David Lessard, acériculteur, se fréquentent depuis peu. Mais déjà, ils ont décidé de commencer à travailler ensemble pour développer un projet commun, celui de la cabane-école L'Apprentie sucrière, située à Saint-Joseph-des-Érables.

Il s’agit d’une expérience traditionnelle qui permettra aux familles de vivre une journée dans la vie d’un acériculteur. On s’est dit que ce serait bien de donner la chance à des gens qui ont toujours rêvé d’essayer ça de faire une immersion , affirme l’acériculteur.

L'Apprentie sucrière a été récemment construite par le couple sur le terrain de l’érablière de M. Lessard. Il s’agit d’une petite cabane rustique, sans électricité, qui comprend tous les outils permettant de fabriquer le sirop d’érable avec la méthode traditionnelle.

Expérience complète

L'expérience se déroulera ainsi : les participants commencent leur journée en allant courir les érables pour récolter la sève. Après avoir fait le tour des 150 arbres entaillés, ils retournent dans la cabane avec leur récolte.

Une fois qu’on a ramené toute l’eau à la cabane, on allume la bouilleuse (évaporateur) et c’est la journée de cabane qui commence , explique David.

L’acériculteur et sa conjointe seront sur place pour aider les familles au début et à la fin de la journée. On va leur laisser des instructions papier, mais on ne sera jamais loin s’il y a un problème , indique Marie-Paule.

Si la sève n’a pas suffisamment coulé le jour de l’immersion, David fournira de l’eau provenant de son érablière, pour que la famille puisse tout de même vivre l’expérience.

À la fin de la journée, la famille pourra repartir avec sa production.

Il est possible de réserver son expérience immersive dès maintenant. Le couple espère pouvoir accueillir ses premiers apprentis d’ici la fin-mars, mais tout dépendra évidemment de Dame nature.

Avec des informations de Mireille Roberge

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !