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11 mars 2011 : un cataclysme frappe le Japon

Une voiture s'est encastrée dans un immeuble poussée par la violence du tsunami du 11 mars 2011 au Japon.

Le 11 mars 2011, un séisme et un tsunami ravagent le nord-est du Japon.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le 11 mars 2011, un séisme d’une intensité de 9,1 à l’échelle de Richter secoue le nord-est de l’archipel du Japon. Ce dernier provoque un tsunami, un raz-de-marée meurtrier qui émeut la planète.

Le Japon frappé de plein fouet

« Bonjour. Il y a d’abord eu la secousse déjà destructrice. Et quelques minutes plus tard à peine, le tsunami s’est abattu sur les côtes. Les Japonais ont beau avoir l’habitude des tremblements de terre, celui-là dépasse tout ce qu’ils ont connu…  »

— Une citation de  Pascale Nadeau, 11 mars 2011

C'est par ces paroles que l'animatrice du Téléjournal commence son bulletin le 11 mars 2011.

À 14 heures 46 minutes, un séisme de très forte magnitude se produit près des côtes de la ville de Sendai, sur l’île de Honshu, située à 300 kilomètres au nord-est de Tokyo.

D’après les calculs, il fait partie des cinq séismes meurtriers les plus puissants depuis 1900 sur la planète.

Des incendies, particulièrement dans les raffineries de pétrole, se déclarent à Tokyo et dans le nord-est du Japon.

Téléjournal, 11 mars 2011

Mais comme le dit le journaliste Raymond Saint-Pierre dans son récit présenté au Téléjournal ce soir-là, le pire était à venir.

D’immenses vagues, hautes d’au moins 10 mètres et atteignant à certains endroits plus de 30 mètres, s’abattent sur approximativement 600 kilomètres des côtes du nord-est du Japon.

Des douzaines de villages et de villes sont engloutis. Quatre trains transportant des centaines de passagers sont portés manquants.

Le Japon n’est cependant qu’au premier jour de la catastrophe.

Un pays dévasté craint l'accident atomique

Le séisme, en tant que tel, a fait peu de dégâts ou de victimes grâce à la qualité des constructions parasismiques des bâtiments japonais.

C’est le tsunami qui a suivi le tremblement qui a fait la grande majorité des dommages et des victimes.

Une heure sur Terre, 25 mars 2011

Le 25 mars 2011, l’émission Une heure sur Terre, qu’anime Jean-François Lépine, présente un reportage de la journaliste Marie-Ève Bédard, qui s’est rendue dans la zone sinistrée du nord-est du Japon.

La journaliste explique la situation dans des villes particulièrement touchées par la catastrophe. Les images sont saisissantes et rendent compte de l’ampleur de la destruction.

Le reportage donne par ailleurs la parole aux sinistrés qui ont souvent perdu leur maison et de proches parents.

On réalise aussi l’immensité du défi que constituera la reconstruction de la région.

Le tsunami a provoqué un autre problème de taille.

La gigantesque vague a endommagé la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Découverte, 15 mai 2011

Deux reportages, présentés le 15 mai 2011 à l’émission Découverte, et qu’anime Charles Tisseyre, nous font revivre le fil des événements de ce qui aurait pu devenir une catastrophe nucléaire.

Le journaliste Normand Grondin et la réalisatrice Jeannita Richard nous expliquent pourquoi le séisme du 11 mars 2011 a été si dévastateur.

Puis le journaliste Mario Masson et la réalisatrice Jeannita Richard décortiquent ce qui est arrivé à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Le tsunami a endommagé les systèmes de refroidissement des réacteurs nucléaires.

On craint la fusion du cœur de trois réacteurs nucléaires qui provoquerait une explosion du genre de ce qui s'était produit en Ukraine à la centrale nucléaire de Tchernobyl en 1986.

Deux incendies dans les piscines où sont stockés les combustibles usés et cinq explosions d’hydrogène dans les bâtiments de la centrale nucléaire émettent des éléments radioactifs.

Cette situation menace la santé et l’accès à la nourriture de millions de Japonais.

L’accident révèle par ailleurs de graves problèmes de dissimulation par la compagnie d’électricité qui gère la centrale nucléaire.

Solidarité envers le Japon

Les images qui parviennent de la tragédie au Japon soulèvent un élan de solidarité envers le peuple nippon.

Téléjournal, 25 mars 2011

Le 25 mars 2011, un reportage du journaliste Claude Deschênes, présenté au Téléjournal animé par Pascale Nadeau, nous montre comment Radio-Canada a exprimé sa sympathie envers le peuple du Japon.

La télévision de Radio-Canada a présenté une émission spéciale d’Une heure sur Terre durant laquelle l’Orchestre symphonique de Montréal a offert un concert, qui sera repris un peu plus tard par la radio publique japonaise.

Le chef d’orchestre Ken Nagano voulait que ce concert et les images documentaires qui l’accompagnaient démontrent la solidarité des Québécois envers le Japon.

Le studio 42 de Radio-Canada a accueilli pour cette occasion exceptionnelle 500 invités.

Parmi ceux-ci, l’ambassadeur du Japon au Canada Kaoru Ishikawa. Celui-ci a avoué à Claude Deschênes avoir versé des larmes en écoutant les musiciens.

Selon le gouvernement japonais, 20 000 personnes ont été tuées par la catastrophe du 11 mars 2011.

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