•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les spas souhaitent pouvoir rouvrir leur bains extérieurs en zone orange

Deux personnes profitent d'un moment de détente dans un sauna finlandais.

L’association des spas du Québec veut pouvoir rouvrir les portes de ses établissements situés en zone orange (archives).

Photo : iStock

Radio-Canada

Les spas ont beaucoup d'attente concernant le point de presse de François Legault, prévu à 17 heures, ce mercredi. Le premier ministre annoncera si les mesures de restrictions seront assouplies ou non, à compter du 8 mars.

L’Association des spas du Québec veut pouvoir rouvrir les portes de ses établissements situés en zone orange, au même titre que les salles d’entraînement et les restaurants. Pour le moment, les spas ne peuvent offrir que des massages entre leurs murs.

Les établissements souhaitent pouvoir rouvrir leur bain extérieur en zone orange, surtout qu’ils jugent être sécuritaires. Ils se considèrent comme étant les grands oubliés par Québec, car, selon eux, aucune éclosion n’a eu lieu entre leurs murs depuis le début de la pandémie.

Il y a la distanciation sociale dans les bassins. Généralement, quand on vient au spa, c’est déjà un peu la norme. Les capacités sont vraiment limitées dans les installations. On a des plexiglas un peu partout. Le port du masque est obligatoire. Vraiment, toutes les mesures ont été mises en place pour assurer la sécurité des gens, explique Geneviève Villemure-Marcotte, directrice générale du Ström Spa, à Sherbrooke.

Pour cette dernière, c’est l’incompréhension la plus totale. [Les spas] a eu l’aval de la santé publique en octobre dernier, et ce, même en zone rouge. Et là, on nous annonce qu’on ne pourra pas rouvrir, même en zone orange, se désole-t-elle.

Certains spas dans la province ont été fermés neuf mois sur douze dans le courant de la dernière année. Une fermeture prolongée serait donc un nouveau coup dur et les pertes financières s'élèveraient à plusieurs milliers de dollars. Des fermetures définitives pourraient même arriver à plusieurs d’entre eux, craint Patrick Rake, propriétaire du groupe Skyspa.

S’ils veulent mettre une industrie en faillite, ils sont en train de régler le problème, je peux vous le dire, lance-t-il en entrevue. On a été capables à travers, par toutes sortes de moyens et de subventions fédérales et provinciales. Mais oublier une partie de l’industrie québécoise comme ça, c’est du jamais vu, c’est certain, conclut-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !