•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une offre diversifiée dans les musées de l’Abitibi-Témiscamingue pour la relâche

Édifice du musée minéralogique.

Le musée minéralogique de l'Abitibi-Témiscamingue à Malartic.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

En plus des cinémas et des salles de spectacles, les musées font aussi partie des institutions culturelles ayant pu rouvrir leurs portes aux visiteurs durant le mois de février.

Le directeur du musée minéralogique de Malartic, Jean Massicotte, se réjouit de l’engouement démontré par le public depuis la réouverture. Bien qu’il s’attende également à une belle affluence pour la semaine de relâche, le nombre de visiteurs sera nécessairement réduit par rapport aux années antérieures en raison des contraintes liées à la COVID-19.

Par les années passées, on recevait autour de 300 personnes lors de la semaine de relâche. Cette année, on aura une diminution de visiteurs, car il faut réserver, et la capacité maximale du musée est restreinte à 15 personnes. Avec nos quatre plages horaires disponibles, ça nous donne 60 visiteurs à la fois par jour, souligne M. Massicotte.

Des petits écriteaux où il st inscrit à la craie le nombre de personnes maximal et le nombre de personnes actuel.

La limite est de 15 personnes au musée en raison des mesures de distanciation physique.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Afin de rendre l’expérience au musée plus dynamique, plusieurs ajouts ont récemment été effectués, comme l’installation de bornes qui permettent d’obtenir une foule d’informations sur la pièce dans laquelle on se trouve.

Comme certaines parties de la visite nécessitent des manipulations, le musée a décidé de rendre disponibles des outils pour que les visiteurs puissent vivre l’expérience en toute sécurité.

On a des stylets et des clés. Le stylet, c’est pour pouvoir utiliser certains éléments interactifs. Pour la clé, on a souvent des tiroirs à ouvrir, ou des pages de livres à tourner. On l’appelle notre clé magique. Je pense que nos visiteurs prennent plaisir à utiliser ces outils-là qui sont non conventionnels dans une exposition. Ce sont de nouvelles expériences, et les visiteurs aiment beaucoup les nouvelles expériences, estime le directeur du Musée.

Pour M. Massicotte, il est important que le musée comprenne plus que des objets exposés dans des salles d’exposition. Il est ainsi confiant que la visite au musée plaise autant aux enfants qu’aux adultes.

On a des éléments vraiment très interactifs. On a le simulateur de tremblement de terre, qui est très attrayant, et on a des minéraux fluorescents qu’on peut observer. On a même un théâtre d’ombres où vous pouvez prendre une photo de votre ombre et découvrir ce qu’est la phosphorescence, explique-t-il.

Un homme se tient debout dans une salle d'exposition minière.

Jean Massicotte dans l'une des salles d'exposition permanentes du musée.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

La mine [Canadian Malartic] a l’autorisation de faire deux sautages par jour. Il y a des gens qui disent, ça ne doit pas être drôle quand il y a des sautages, mais ce n’est pas comparable à des tremblements de terre. La mine est juste à côté et on n’a jamais eu à replacer aucun objet. On a amené un simulateur pour montrer aux gens c’est quoi un véritable tremblement de terre.

Une citation de :Jean Massicotte, directeur du musée minéralogique

Après avoir terminé leur visite, les gens peuvent traverser la rue et se rendre observer la fosse de la mine Canadian Malartic à partir de la station d’observation du belvédère.

Une offre pour tous les goûts dans les centres d’exposition

Du côté du Centre d’exposition de Val-d’Or, l’exposition en cours a pour thème la mer. Selon la directrice du Centre, Carmelle Adam, la thématique de la mer et les enjeux environnementaux qui l’entourent sont des sujets qui vont intéresser la famille de tous les âges, autant les parents que les enfants, les adolescents ou les grands-parents .

Bien qu’il y ait une capacité maximale de 30 personnes à respecter, il n’est pas nécessaire de réserver pour visiter l’exposition, qui est gratuite.

Carmelle Adam à côté d'oeuvres d'art.

La directrice du Centre d'exposition de Val-d'Or, Carmelle Adam.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Dans le cadre de la semaine de relâche, un spectacle de flamenco contemporain intitulé Ctrl:N sera offert le jeudi 4 mars. Deux représentations sont prévues, à 16h et à 18h30.

C’est une présentation toute spéciale, une performance de danse, un flamenco métissé, qui est inspirée par les textos en salle que les gens vont envoyer. On invite bien sûr les familles, mais c’est ouvert à toutes les personnes qui veulent s’y rendre. L’entrée est libre, mais il faut réserver à l’avance , précise Mme Adam.

Du côté de Ville-Marie, la directrice générale du Rift, Amélie Cordeau, assure que la programmation en arts visuels en offre pour tous les goûts.

On a l’exposition de Serge Bordeleau, Abitibi 360, qui est une sortie familiale vraiment intéressante. On a aussi Christian Leduc avec Show de Boucane et des photos exceptionnelles. On a une offre qui va vraiment combler tous les goûts, souligne-t-elle.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !