•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La semaine de relâche arrive comme une bouffée d'air frais en Outaouais

Une femme en habit de neige affiche un sourire.

Pour beaucoup, la semaine de relâche en Outaouais arrive comme une bouffée d'air frais.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Pour la première journée de relâche scolaire en Outaouais, beaucoup ont décidé de mettre le pied dehors, alors que d'autres ont profité de la brochette d'activités offertes en intérieur dans la région.

De nombreux skieurs et planchistes ont décidé de faire une pause par rapport aux écrans pour aller dévaler les pentes dans la région.

Une femme accorde une entrevue à la caméra, au pied d'une station de ski.

Claudia Waddell a passé sa première journée de la semaine de relâche sur les pentes de ski, en Outaouais.

Photo : Radio-Canada

Claudia Waddell a entendu l'appel de la nature et revêtu sa combinaison de ski, lundi.

On profite de l’air pur et on décroche des écrans, lance-t-elle, tout sourire, avant de reprendre le chemin des pistes.

Les pentes se veulent un terrain de jeu idéal, alors que les mesures sanitaires pour contrôler la pandémie de COVID-19 limitent les options.

Le ski, c’est une activité familiale qui se fait en bulle familiale. Les gens peuvent embarquer dans la même voiture, dans la même remontée mécanique et skier ensemble, note Luc Desormeaux, le directeur général du Mont Cascades.

Des skieurs dans un télésiège.

De nombreux skieurs se sont rendus au mont Cascades lundi, pour la première journée de semaine de relâche en Outaouais.

Photo : Radio-Canada

Au pied des montagnes, les parents doivent toutefois jongler avec les règles sanitaires. Ils doivent notamment réserver leurs billets à l'avance, puisque les stations de ski ont mis en place un système pour limiter le nombre de clients.

On ne peut pas être spontanés comme avant, admet Mme Waddell.

Le rendez-vous des petits génies

La semaine de relâche est toutefois un peu plus compliquée, cette année, pour certains parents qui envoient habituellement leurs enfants dans un camp de jour.

Mais le camp de la relâche Les Débrouillards, de Technoscience Outaouais, a décidé de se réinventer et d'offrir une programmation en ligne pour les petits génies en devenir.

Six activités sont offertes cette semaine à des groupes de 20 jeunes. Durant ces séances d’activités d’une heure et demie, les petits Einstein mènent des expériences en suivant les instructions d’un animateur.

Une femme fait des expériences devant la caméra.

Le camp de la relâche Les Débrouillards, de Technoscience Outaouais, a décidé d'offrir une programmation en ligne pour les petits génies en devenir.

Photo : Radio-Canada

La coordinatrice, Kim Chainey, explique que l'engouement pour l'activité a été immédiat et a permis de rejoindre des jeunes de partout dans la région.

Avec l’offre virtuelle, on rejoint des gens de partout en Outaouais ; de Messine, du Pontiac, de la Vallée de la Gatineau, de Plaisance, etc. [...] On a rejoint des secteurs ruraux qu’on n’a jamais rejoints avant, constate Mme Chainey.

En plus de pouvoir offrir ces activités à des jeunes de toute la région, les camps virtuels sont également moins dispendieux pour les parents.

Visites intimes au musée

Pour ceux et celles qui souhaitent apprendre à leur rythme, le Musée canadien de l’histoire sera à nouveau ouvert, mercredi.

Le musée n'accueille toutefois pas plus de 50 personnes par heure et il faut réserver. Mais ces mesures donnent une tout autre dynamique à l’expérience, explique Chantal Amyot, la directrice générale et vice-présidente par intérim du Musée canadien de l’histoire.

Les gens sentent qu’il y a une relation peut-être un peu plus intime. Vu qu’on a des limites de personnes, on est presque seuls dans certains espaces à la fois, note Mme Amyot qui voit le carnet de réservations se remplir rapidement.

Conjuguer plaisir et sécurité

Pour Patrick Fillion, microbiologiste et professeur de biologie au Cégep de l'Outaouais, il est possible de trouver l’équilibre entre activités et sécurité, à condition, dit-il, de respecter les règles en place, c'est-à-dire la distanciation et le port du masque quand on circule.

Un homme accorde une entrevue via visioconférence.

Patrick Fillion, microbiologiste et professeur de biologie au Cégep de l'Outaouais

Photo : Radio-Canada

Par ailleurs, en ce qui a trait au cinéma, M. Fillion avertit ceux qui voudraient baisser la garde un peu trop rapidement. Ce dernier estime qu’il encore trop tôt pour faire éclater le maïs soufflé.

Moi, je conseille à tous les gens qui vont dans un endroit comme ça de conserver leur masque. C’est sûr que quand on va au cinéma, un des plaisirs, c’est de manger du popcorn ou des friandises ou de boire une boisson gazeuse, mais dans les circonstances de la pandémie, le simple fait de pouvoir aller au cinéma devrait être en soi une forme de récompense. On peut attendre un peu avant de manger sur les lieux, croit le microbiologiste.

Avec les informations de Rémi Authier

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !