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À quoi ressembleront les camps d'été en Alberta cette année?

Des enfants jouent au parachute.

Plusieurs acteurs du secteur espèrent que les camps d'été ne seront pas virtuels.

Photo : getty images/istockphoto / SerrNovik

Dès le mois de mars, les regards se portent vers le calendrier et les vacances. En Alberta, les camps d'été qui accueillent de nombreux enfants chaque année se préparent, mais la situation sanitaire ne leur permet pas de se projeter facilement.

On est comme des caméléons, plaisante Michelle Mendez Holmes, la coordinatrice de la maison des jeunes au Portail de l'Immigrant Association (PIA). Comme le fameux caméléon qui change de couleur en fonction de son environnement, l’organisme s’adapte en fonction de l'évolution des restrictions dans la province pour prévoir ses camps d’été qui accueillent chaque année 20 à 30 jeunes.

En plus du camp pour les enfants de 5 à 12 ans, un camp d'été pilote pour des jeunes du secondaire est prévu cette année. Si la programmation est en cours de finalisation, la question principale reste de savoir si le camp aura lieu en présentiel alors que d’autres camps, comme celui de l'Institut des technologies du sud de l’Alberta (SAIT), ont déjà annoncé qu’ils seraient virtuels.

C’est en présentiel qu’on veut le faire, mais ça n'exclut pas l’envie de le faire aussi en ligne pour tous ceux qui veulent participer à des activités en français depuis les Prairies ou n’importe où, explique la coordinatrice.

Cette formule en présentiel reposerait sur une application stricte des mesures sanitaires et aussi sur le sérieux des familles. Le PIA ne pourrait pas contrôler s'ils respectent les mesures en place, mais il entend demander aux parents de faire en sorte que le camp soit la seule activité des enfants durant cette période et ainsi s’assurer de créer une bulle sécuritaire.

Les inscriptions devraient être lancées dans les semaines à venir.

Du temps loin des écrans

Du côté de l’un des acteurs majeurs du secteur qui accueille des milliers d’enfants, YMCA Calgary, on espère pouvoir reprendre ses activités après un été 2020 compliqué.

L’organisme organise deux types de camps : des camps de jour et d’autres où les enfants passent la nuit ou plusieurs jours. Dans les deux cas, il souhaite miser sur le présentiel.

On espère pouvoir organiser ces camps et on fait des plans en conséquence, mais il est bien trop tôt pour l’instant pour donner une idée de ce à quoi cela va ressembler, affirme Ken Lima-Coelho, le vice-président et responsable de l’engagement communautaire au YMCA Calgary.

Depuis la pandémie, les gens ont passé assez de temps devant les écrans. Ce n’est vraiment pas notre philosophie.

Une citation de :Ken Lima-Coelho, vice-président, responsable de l’engagement communautaire, YMCA Calgary

S’il concède que des employés ont déjà commencé à être embauchés et que des programmes sont en cours d'élaboration, rien n’est certain pour le moment.

Nous ne savons pas si les plans que nous faisons aujourd'hui valent la peine d'être imprimés, dit-il. Il faut attendre d’en savoir plus au sujet des restrictions, des limites de capacité d’accueil et des protocoles sanitaires à mettre en place selon les directives de la province.

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