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Liaison-Justice Abitibi-Témiscamingue cherche des partenaires parmi les organismes communautaires

Le bureau de Liaison-Justice à Rouyn-Noranda.

Le bureau de Liaison-Justice à Rouyn-Noranda.

Photo : Gracieuseté

Liaison-Justice Abitibi-Témiscamingue peine à trouver des organismes communautaires pour accueillir des jeunes contrevenants condamnés à effectuer des travaux pour réparer leur geste.

L'organisme de justice alternative de la région vient d'ailleurs de lancer un appel dans ce sens aux partenaires qui voudront s'impliquer.

C'est un beau défi pour nous présentement de placer nos jeunes dans des organismes communautaires pour qu'ils puissent faire leurs mesures de réparation.

Une citation de :Josie-Anne Thériault

Le recrutement était déjà difficile, mais a été exacerbé par la pandémie qui rend difficile de placer des jeunes, explique l'intervenante sociojudiciaire, Josie-Anne Thériault.

Il y a des organismes qui ont dû réduire leurs heures de travail, fermer leurs portes et plusieurs font du télétravail. Ceux qui sont actifs doivent réduire leurs équipes sur les lieux de travail pour répondre aux exigences de la santé publique. C'est tout à fait comprenable. C'est pour ça qu'on essaie de trouver des organismes peut-être auxquels on n'aurait pas pensé, qu'on a oublié, dit-elle.

Liaison-Justice a l'habitude de faire affaire avec certains organismes réguliers. Là on veut ouvrir notre horizon pour trouver plusieurs organismes qui pourraient être intéressés à recevoir de l'aide de nos adolescents, précise l'intervenante.

La situation diffère d'une région à l'autre

La situation est qualifiée d'urgente pour plusieurs secteurs notamment à Rouyn-Noranda ou un seul organisme accepte des jeunes pour 8 dossiers en attente de placement.

Le même problème se pose aussi À Matagami, Senneterre, Lac-Simon et Kitcisakik ou plusieurs dossiers sont en attente.

En l'absence d'un organisme pour accueillir les jeunes, les délais sont souvent allongés, explique Josie-Anne Thériault.

Il faut comprendre que nous on travaille avec des délais. Les adolescents quand ils reçoivent leur peine ou leur sanction, ils doivent accomplir leurs heures de travaux bénévoles ou communautaires dans un délai précis. Quand on n'a pas d'organisme, on les met en attente. Quand un organisme se libère, on va prioriser les adolescents qui ont un plus court délai, raconte Josie-Anne Thériault.

Mais quand l'adolescent risque de ne pas réaliser les travaux à l'intérieur du délai qu'il lui est accordé, il faut qu'il contacte son avocat ou un délégué à la jeunesse, un intervenant au centre jeunesse, qui allonge les délais. Mais ils doivent les contacter pour allonger les délais pour être en mesure d'accomplir leurs travaux, conseille-t-elle.

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