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Un projet de 42 places en garderie verra le jour à Rouyn-Noranda 10 ans après son lancement

Un projet de construction

Le CPE Fleur et Miel offrira 42 nouvelles places dès l'automne prochain.

Photo : Radio-Canada / Boualem Hadjouti

Dix ans après le lancement de son projet d'agrandissement, le Centre de la petite enfance Fleur et Miel voit enfin la lumière au bout du tunnel.

42 places supplémentaires devraient être fin prêtes en juin prochain à Rouyn-Noranda pour une ouverture officielle à l'automne.

Le projet a coûté plus de 2 millions de dollars, dont 1,8 million du gouvernement.

Le CPE a pu aller de l'avant avec la construction en novembre dernier grâce au Cégep qui a offert un terrain et à l'apport financier de l'UQAT.

Quand la construction sera terminée, on va attendre l'approbation du ministère pour nous délivrer le permis, il faut que le ministère approuve que la construction est conforme et que toutes les normes sont respectées. Dès qu'on va avoir notre permis, on va pouvoir faire nos appels pour nos nouveaux petits cocos qui vont venir dans notre installation, explique la directrice générale Karine Manseau.

C'est vraiment la Place 05 qui est notre manuel, notre livre de base pour aller chercher les enfants. Notre souhait c'est qu'on puisse être prêts à accueillir les enfants à la rentrée, d'ici septembre.

Une citation de :La directrice générale du CPE Karine Manseau.
Un bâtiment en construction

Le CPE Fleur et Miel offrira 42 nouvelles places dès l'automne prochain.

Photo : Radio-Canada / Boualem Hadjouti

Un projet de longue haleine

Mais tout n'a pas été de tout repos pour les promoteurs du projet qui ont dû faire face à plusieurs lourdeurs administratives.

La directrice générale du CPE Karine Manseau évoque des problèmes avec les études d'opportunité, la désignation du terrain et le financement, ce qui a rallongé les délais de réalisation.

Les délais sont longs, il faut faire beaucoup d'allers-retours, il faut revenir avec l'entrepreneur, ou on peut couper, les délais sont tellement longs que l'on est rendu au gel, ça a un impact sur les coûts de construction. Il y a toujours comme un petit accrochage dans l'engrenage qui fait que c'est plus long, dit-elle.

À chaque étape il faut se rassoir avec l’architecte, les membres du CA et les partenaires pour s'assurer que tout est correct, ajoute la responsable.

Comment réduire les délais de réalisation? Karine Manseau a quelques éléments de réponse : D'avoir un plan de financement qui est réaliste par rapport aux coûts des matériaux et aux coûts de la main-d’œuvre, ça serait bien. D'avoir une enveloppe qui est accordée puis après ça on nous fait confiance, qu'on puisse aller de l'avant avec nos architectes, nos entrepreneurs qui connaissent quand même leur travail, nos chargés de projet sans être obligés de faire approuver chaque visse, chaque porte, suggère la directrice.

Une partie des places sera donnée aux étudiants et au personnel de l'UQAT qui a participé financièrement à la réalisation du projet.

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