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Crise au Tigré : les États-Unis interpellent l'Union africaine

Des réfugiés qui se servent de l'eau dans des bidons de l'UNICEF.

Des dizaines de milliers de Tigréens ont fui l'Éthiopie et se trouvent maintenant dans des camps de réfugiés au Soudan.

Photo : La Presse canadienne / AP / Nariman El-Mofty

Reuters

Le Secrétaire d'État américain Antony Blinken a appelé l'Union africaine et d'autres partenaires internationaux à faire face à l'aggravation de la crise dans la région du Tigré, au nord de l'Éthiopie, en condamnant les atrocités qui auraient été commises durant le conflit.

Le Secrétaire d'État américain Antony Blinken a appelé l'Union africaine et d'autres partenaires internationaux à faire face à l'aggravation de la crise dans la région du Tigré, au nord de l'Éthiopie, en condamnant les atrocités qui auraient été commises durant le conflit.

Les États-Unis sont grandement préoccupés par les atrocités signalées et la détérioration de la situation au Tigré, a déclaré Antony Blinken.

Nous demandons à l'Union africaine et aux partenaires régionaux de travailler avec nous à la résolution de la crise au Tigré, notamment par une action menée par les Nations Unies et d'autres autorités compétentes, a-t-il ajouté.

Le gouvernement fédéral éthiopien a restreint l'accès au Tigré après le début des combats le 4 novembre entre ses troupes et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), un parti politique qui gouvernait la province. Le gouvernement a clamé victoire fin novembre, mais le TPLF a juré de poursuivre le combat.

Des milliers de personnes ont trouvé la mort durant le conflit qui a fait des centaines de milliers de déplacés.

Samedi, l'organisation de défense des droits de l'homme, Amnistie internationale, a annoncé que des soldats érythréens ont tué des centaines de civils éthiopiens dans la ville d'Aksoum en novembre dernier.

L'Érythrée a rejeté ces accusations.

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