•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

6 films pour les jeunes à voir en ligne durant la relâche

Des dizaines de films sont proposés en ligne par le Festival international de films pour enfants de Montréal.

Une fillette appuie son menton sur ses mains, qui sont posées sur le dossier du siège devant elle, et regarde un film au cinéma avec un sourire.

Le Festival international de films pour enfants de Montréal (FIFEM) se tient virtuellement du 27 février au 7 mars prochains.

Photo : iStock / Geber86

Cecile Gladel

Le Festival international de films pour enfants de Montréal (FIFEM) se tiendra virtuellement du 27 février au 7 mars. Des dizaines de films, classés par âge, pourront occuper les enfants entre leurs activités extérieures. En voici six qui pourraient faire le bonheur de vos jeunes.

Cette version virtuelle du festival permettra pour la première fois aux familles de partout au Québec de voir les films et d'assister aux différents ateliers du FIFEM dans le confort de leur foyer. Le passeport de 80 $ permettra de voir l’ensemble de la programmation, mais n’est offert qu’en prévente, jusqu’au 26 février à minuit. Il sera aussi possible de voir les films à la pièce au coût de 10 $ en prévente, et 12 $ durant le festival.

C’est le film québécois Félix et le trésor de Morgäa, de Nicola Lemay, qui ouvrira le festival. Il sera offert en ligne du 27 février au 1er mars. Mais il sortira également en salle le 26 février.

Pour la directrice générale et artistique du FIFEM, Jo-Anne Blouin, le choix de tenir son festival en ligne n’est pas qu’une solution de rechange.

Dans un monde idéal, en plus d’être en salle, on pourrait garder le numérique l’an prochain, car l'on peut atteindre beaucoup de monde. Il était techniquement impossible de le faire en salle comme d’habitude, alors que tout était prévu en ligne. Par ailleurs, on a fait un sondage auprès de 7000 familles et [l'on a constaté que], si les parents étaient prêts à retourner en salle, ils n’étaient pas prêts à y emmener leurs enfants.

Six films coups de cœur

Trois des six films sont en version originale sous-titrés en anglais et en français. Jo-Anne Blouin donne ses impressions pour chacun des longs ou courts métrages.


Oskar et Lily : une enfance réfugiée (Nouvelle fenêtre), de Arash T. Riahi

À partir de 10 ans

Un récit bouleversant et poétique sur l’immigration et l’exil. Oskar et Lily, deux enfants tchétchènes, sont sur le point de se faire expulser d’Autriche avec leur mère.

C’est un film absolument magnifique, une histoire qui ressemble à la vraie vie. Des Tchétchènes qui vivent en Autriche risquent la déportation. Il y a beaucoup d’humour, ce n’est pas mélodramatique.

Sous-titré en français et en anglais


Sœurs : l’été de nos super pouvoirs (Nouvelle fenêtre) (Sisters: The Summer We Found Our Superpowers), de Silje Salomonsen et Arild Ostin Ommundsen

À partir de 10 ans

On suit les sœurs Vega (9 ans) et Billie (5 ans), qui devront affronter leurs peurs en utilisant leurs super pouvoirs pour venir en aide à leur père blessé lors d’une randonnée en forêt

La direction des deux jeunes actrices est à couper le souffle. Les images sont incroyables.

Sous-titré en anglais et en français


Jouer sur les toits du monde (Nouvelle fenêtre) (Blue Girl: Football on the Peak), de Keivan Majidi

À partir de 10 ans

Le touchant récit d’enfants du Kurdistan à la recherche d’un terrain plat dans les montagnes environnantes pour jouer au soccer. Les enfants le trouvent en haut d’une montagne et doivent le défricher et l’aménager.

C’est incroyable, et la direction photo est à couper le souffle.

Sous-titré en anglais et en français


Grandir c’est chouette (Nouvelle fenêtre)

À partir de 2 ans

Il s’agit de trois courts métrages dont la narration est faite par une chouette. La manière de les présenter est vraiment intéressante.

Les trois courts métrages sont Les bouteilles à la mer, de Célia Tocco, Matilda, d’Irène Iborra et Éduard Puertas, et Dame Saisons, de Célia Tisserant et Arnaud Demuynck.


Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary (Nouvelle fenêtre), de Rémi Chayé

À partir de 6 ans

Ce long métrage d’animation raconte l’histoire de la célèbre Calamity Jane quand elle avait 11 ans, en 1863. Dans un convoi qui progresse vers l’ouest avec l’espoir d’une vie meilleure, le père de Martha Jane [son vrai nom] se blesse. C’est elle qui doit conduire le chariot familial et soigner les chevaux. L’apprentissage est rude, et pourtant, Martha Jane ne s’est jamais sentie aussi libre.

Le film a gagné le Cristal d’or au Festival international du film d'animation d’Annecy en 2020.

C’est magnifique, et très beau visuellement.


Parents d’élèves (Nouvelle fenêtre), de Noémie Saglio

À partir de 8 ans

Dans ce long métrage français, on suit Vincent, un trentenaire sans enfant qui infiltre une tribu aux codes et au langage mystérieux : les parents d’élèves.

C’est hilarant, un film qui fait du bien.

Des ateliers en direct

Outre les films, le FIFEM offre deux ateliers en direct sur la plateforme Zoom. Les jeunes pourront notamment apprendre comment dessiner des personnages de bande dessinée avec le bédéiste Stéphan Arche (Archambault) ou l’historique et la technique du cinéma d’animation avec Nikolaz Turmel.

Un autre atelier portera sur les principaux concepts philosophiques présents dans l’histoire de Petite sorcière, un balado pour les jeunes de plus de 6 ans qu’il faut écouter, gratuitement, avant la discussion. La comédienne Maude Desrosiers, qui prête sa voix à tous les personnages du balado, animera l’atelier.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !