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Vaccination de la population générale aux T.N.-O. dès la fin mars

Une seringue dans un flacon du vaccin de Moderna.

Les autorités sanitaires ténoises estiment avoir suffisamment de doses de vaccins pour commencer l'immunisation générale à la fin du mois de mars.

Photo : Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest

Radio-Canada

Les Territoires du Nord-Ouest vont entamer la vaccination des 18 ans et plus qui y sont admissibles dès la fin du mois de mars ou le début du mois d’avril, a annoncé mercredi la médecin hygiéniste en chef des Territoires du Nord-Ouest, Kami Kandola.

Cette semaine, 16 200 doses du vaccin de Moderna doivent être livrées au territoire, a expliqué la Dre Kandola. Les livraisons ont été réduites au cours des dernières semaines en raison des retards de production de la pharmaceutique causés par les rénovations pour augmenter la capacité de production de son usine.

Des la fin du mois d'avril, les Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.) pourraient donc avoir immunisé 75 % de sa population : l'objectif pour atteindre l'immunité collective. Un objectif qui serait donc atteint un mois plus tard que prévu au début de la campagne de vaccination.

Les T.N.-O. font figure de chef de file au pays dans la distribution des premières doses qui offrent déjà une protection efficace à environ 42 % de la population adulte, note la Dre Kandola.

Les autorités sanitaires ont également annoncé que les Ténois de Yellowknife qui ont reçu leur première dose du vaccin entre le 23 janvier et le 30 janvier pourront obtenir leur seconde dose dès le 1er mars.

Pas de bulle T.N.-O. - Yukon

Mardi, la ministre de la Santé Julie Green a suggéré à l’Assemblée législative qu’une ouverture des déplacements entre le territoire et le Yukon serait possible d’ici la fin du mois de mars.

Toutefois, en conférence de presse le même jour, Kami Kandola a plutôt indiqué qu’une telle mesure n’était pas dans les plans immédiats, en raison d’abord des mesures restrictives du Yukon qui obligent encore les non-résidents à s'auto-isoler à leur arrivée dans le territoire.

Une femme à l'extérieur.

La médecin hygiéniste en chef des Territoires du Nord-Ouest, Kami Kandola.

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

De plus, les risques de transmission sont plus élevés au Yukon en raison des automobilistes américains qui circulent sur la route de l'Alaska qui relie cet État à ceux situés au sud du Canada, souligne la Dre Kandola.

Ce genre de composition de mouvement de l’extérieur et de l’intérieur du territoire est une réalité au Yukon alors qu’aux T.N.-O. les résidents du Nunavut peuvent venir sans avoir à s’isoler pendant 14 jours. Si le Yukon décidait de lever ses restrictions, il nous faudrait aborder ces préoccupations de frontières avec l’Alaska et les provinces.

Une citation de :Kami Kandola, médecin hygiéniste en chef des T.N.-O.

La Dre Kandola s’est faite tout aussi prudente sur la question d’une ouverture possible avec le reste du Canada une fois l’immunité collective atteinte au territoire. Elle suggère qu’il reste beaucoup d'inconnus entourant l’efficacité du vaccin, la transmission post-vaccinale et la question des enfants de moins de 18 ans qui seront toujours vulnérables au virus.

Visitez notre dossier sur les vaccins contre la COVID-19.

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