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Un service d'hébergement pour contrer la démotivation scolaire des garçons

Un mur extérieur coloré d'un centre communautaire.

La Maison de l'espoir est située à La Baie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Maison de l'Espoir de La Baie, un organisme communautaire qui a pour mandat de supporter les jeunes en difficulté, vient de mettre sur pied un nouveau service d'hébergement s'adressant aux garçons de 12 à 17 ans souffrant d'anxiété et de démotivation scolaire.

L'idée est de leur donner un répit. Il s'agit d'un projet pilote, nommé le ReBond, visant à prévenir le décrochage scolaire.

Les séjours se feront en groupe de quatre garçons à la fois. Cinq cohortes sont prévues jusqu'au 18 juin.

Ces jeunes-là, ce sont vraiment des jeunes qui sont des fois isolés, beaucoup au niveau de l'anxiété, au niveau de la santé mentale, a expliqué Isabelle Normandeau, directrice générale de la Maison de l'espoir. On parle de jeunes qui ont de la difficulté à se mobiliser dans leur vie actuellement, au niveau de la détresse psychologique. On a des parents aussi qui nous appellent en nous disant : "On ne sait plus quoi faire. On ne reconnaît plus notre garçon." C'est de là qu'est arrivé tout le concept du ReBond.

Des travaux sont en cours dans l'édifice afin d'accueillir des jeunes dès le 7 mars. C'est sûr qu'on va essayer de raccrocher le jeune de plusieurs façons, a poursuivi Gabriel Vachon, intervenant social. On va essayer de lui faire découvrir des aspects de la vie qu'il n'a pas tendance à toucher par exemple. Et, c'est sûr et certain qu'on va essayer de trouver le bobo. Le fameux bobo dont on parle : pourquoi il y a une baisse de motivation.

Un défi additionnel s'ajoutera pour les intervenants, alors que la pandémie apporte son lot de complications additionnelles. Ça a vraiment empiré la situation. Déjà, un jeune qui n'a pas de motivation en classe, imaginez-vous devant un écran où il est très difficile de suivre un cours. C'est sûr et certain que la pandémie n'a pas aidé dans tout ça, a mentionné Gabriel Vachon.

D'après un reportage de Marie-Michèle Bourassa

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