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Un appel d'offres entre 60 et 80 M$ pour la ligne Micoua-Saguenay

Une carte de la ligne Micoua-Saguenay

La ligne Micoua-Saguenay est divisée en cinq sections s'échelonnant sur 262 kilomètres.

Photo :  Capture d’écran

Hydro-Québec lance l’appel d’offres pour la construction de la section D de la ligne Micoua-Saguenay, qui reliera le Saguenay à la Côte-Nord.

La section D, composée de deux portions, va du secteur du Bras-du-Nord, près du Valinouët, jusqu’au lac Laflamme. Elle s’étend sur 68 kilomètres, soit près du quart de la ligne de 735 kV qu’Hydro-Québec souhaite mettre en service en 2022.

Le chantier est divisé en cinq segments distincts. Le tronçon A-B, du côté de la Côte-Nord, s’étend sur 40 kilomètres, entre le poste Micoua, à Baie-Comeau, et la rivière Boucher. Le tronçon C, dont les travaux ont débuté en janvier, est le plus vaste du projet, avec 113 kilomètres, ce qui équivaut à la moitié de la future ligne hydroélectrique. Le tronçon E, aussi en cours de réalisation, relie Jonquière (Cépal) à Saint-David-de-Falardeau (Valinouët).

La valeur du contrat pour la section D est estimée à entre 60 millions de dollars et 80 millions de dollars, confirme la conseillère aux relations médias chez Hydro-Québec, Marie-Claude Lachance. Globalement, l’implantation de la ligne Micoua-Saguenay devrait atteindre 792 millions de dollars, selon les prévisions de la société d’État.

Les entreprises intéressées à déposer une soumission devront le faire avant le 15 mars.

600 000 $: les documents soumis

Le sujet du montant versé par Hydro-Québec à la ville de Saguenay en guise de mesure compensatoire pour l’implantation de la ligne Micoua-Saguenay a fait couler beaucoup d’encre au cours des derniers mois. Les élus de Jonquière, l’arrondissement le plus touché par la ligne au plan visuel, souhaitaient avoir la liberté pleine et entière du choix du projet auquel seront consacrés les quelque 600 000 $ versés par Hydro-Québec en compensation, mais la mairesse Josée Néron privilégiait une consultation publique.

Au terme de discussions animées entre la mairesse et la présidente de l’arrondissement de Jonquière, Julie Dufour, une résolution a été adoptée au conseil municipal pour accorder aux conseillers jonquiérois la prérogative de choisir le projet. Les six élus privilégient l’implantation d’un parcours numérique à saveur historique mettant à l’honneur Saint-Jean-Vianney et Arvida. Au plus fort des échanges, l’organisme mandataire du projet touristique, le Centre d’histoire Arvida, s’était retiré.

Selon Marie-Claude Lachance, tous les documents requis ont été soumis à Hydro-Québec par les instances municipales concernées. Le projet de musée à ciel ouvert est bien celui qui a été présenté à la société d’État. Elle analyse présentement le dossier en vue de la signature d’un protocole d’entente.

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