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Opération policière à Laverlochère : 10 chefs d’accusation contre Johny Sabater

Une voiture de la Sûreté du Québec bloque une partie de la rue Rivest.

L'opération aura duré plus de 15 heures et forcé l'évacuation d'une vingtaine de personnes.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Johny Sabater, qui s'est barricadé et a tenu les policiers en haleine pendant plus de 15 heures à Laverlochère-Angliers cette semaine, a comparu au palais de justice de Ville-Marie mercredi après-midi. Il fait face à 10 chefs d’accusation.

L’homme de 27 ans a comparu le vendredi 26 février. Son avocat, André Levasseur, a demandé à reporter le dossier au 5 mars puisqu'il n'a pas tous les éléments de la preuve en main.

Johny Sabater demeure donc détenu à Amos pour au moins une autre semaine alors que son enquête sur remise en liberté aura lieu le 5 mars en pro forma.

Retour sur les événements

Johny Sabater s’était barricadé dans une résidence de la rue Rivest-Ouest, à Laverlochère-Angliers, avant de se rendre de lui-même aux policiers en milieu d’après-midi, après un lourd déploiement policier qui a forcé l’évacuation d’une vingtaine de résidences du secteur.

Un policier tient une arme à feu dans se main. Il marche dans la neige près d'un véhicule de la Sûreté du Québec.

L'homme a forcé un important déploiement policier.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Plusieurs faits lui sont reprochés, notamment d’avoir déchargé intentionnellement une arme à feu en direction d’un lieu sachant qu’une personne s’y trouvait ou sans se soucier de la présence de quelqu’un. La peine minimale pour cet acte criminel est de quatre ans.

Johny Sabater est aussi accusé d’avoir braqué une arme feu sur un individu, d’avoir proféré des menaces, d’agression sexuelle, de voies de fait et de conduite avec facultés affaiblies.

De plus, il est également accusé de faits qui auraient été commis entre le 20 et le 22 février, soit avant le début de l’opération policière à Laverlochère-Angliers. On lui reproche d’avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles à quelqu’un, d’avoir transmis à quelqu’un une menace de causer la mort ou des lésions corporelles à autrui, ainsi que d’avoir omis de se conformer à une ordonnance.

Johny Sabater a déjà été emprisonné pour des faits en matière de possession ou de menace d'utilisation d'une arme à feu pour des événements remontant à 2016.

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