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Archives

Patiner en plein air, un plaisir indémodable

Jeunes vus de dos qui marchent vers la patinoire en tenant leurs patins dans leurs mains.

Groupe de jeunes arrivant à la patinoire du parc La Fontaine en 1958.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Que ce soit pour jouer une partie de hockey improvisée ou pour une sortie familiale, plusieurs ont fait aiguiser leurs patins cet hiver afin de renouer avec la joie de patiner à l’extérieur dans les parcs. Une activité hivernale qui ne se démode pas, comme en témoignent nos archives.

On patine sur des patinoires extérieures depuis 1850 à Montréal. Pratiquement chaque agglomération possède la sienne.

Le 9 février 1963, l’émission 20 ans Express part à la rencontre de jeunes filles qui se réunissent dans un parc du quartier Hochelaga-Maisonneuve pour jouer au hockey.

20 ans Express, 9 février 1963 (remontage)

Patins de fantaisie aux pieds, elles bravent le froid pour s’exécuter avec la rondelle.

Même si certaines d’entre elles affirment qu’elles souhaiteraient apprendre à patiner avec plus d’élégance et maîtriser quelques figures du patinage artistique, d’autres apprécient le défoulement que le hockey leur procure.

Je joue depuis que je suis jeune. J’ai été élevée avec des garçons. À deux ans, ils m’ont mis un hockey dans les mains, puis c’est comme ça que j’ai commencé. Pour moi c’est un vrai plaisir.

Une citation de :Joueuse de hockey, équipe du Service des parcs de la Ville de Montréal, 1963

Le 2 février 1970, Femme d’aujourd’hui se rend dans le quartier Saint-Henri où une foule dense patine sous l’éclairage des lanternes.

Femme d’aujourd’hui, 2 février 1970

Bien emmitouflés, des femmes, des hommes et des enfants patinent avec talent ou sur la bottine. Les chandails aux couleurs du Tricolore sont légion sur les patinoires montréalaises.

Au parc George-Étienne-Cartier, la glace n’est pas de la meilleure des qualités et aurait intérêt à être déneigée. Qu’à cela ne tienne, les petits s’agrippent entre leur père et leur mère et se laissent porter en donnant de joyeux coups de patin.

Si certains trébuchent, dérapent ou font du surplace, il y en a toujours pour nous montrer leurs habiletés de patineur en croisant le pas à reculons.

Et c’est reparti pour un tour.

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