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Le SILQ défend la rémunération offerte aux auteurs

Dans les couloirs du Salon international du livre de Québec.

Le Salon international du livre de Québec (archives)

Les organisateurs du Salon international du livre de Québec (SILQ) se disent étonnés par la sortie de l’Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ) concernant la rémunération des auteurs.

L’UNEQ estime que le cachet de 75 $ versé aux auteurs pour chaque intervention dans le volet scolaire est indécent.

La direction du SILQ souligne que des discussions ont eu lieu avec le représentant de l'UNEQ jeudi dernier concernant le cachet qui devrait être accordé aux auteurs qui participeront à des présentations dans les écoles de la région de Québec.

Le SILQ avait proposé, de bonne foi, un cachet de 75 $ pour une prestation effectuée à partir du domicile de l'auteur. Le SILQ estimait que cette rémunération correspondait aux expériences antérieures et aux capacités financières exprimées par les écoles, affirme par voie de communiqué la directrice des communications, Johanne Mongeau.

Le SILQ aurait également proposé de majorer le cachet à 100 $, étant donné le contexte actuel.

En guise de réponse, l'UNEQ a choisi d'émettre un communiqué ciblant publiquement le SILQ. Nous croyons que le SILQ ne devrait pas faire les frais des revendications de l'UNEQ à l'égard du gouvernement québécois dans le cadre de la révision des lois sur le statut de l'artiste, ajoute Johanne Mongeau.

La direction du SILQ se dit tout de même ouverte à participer à des discussions afin d'améliorer la rémunération des auteurs à l'avenir.

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