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WhatsApp bloquera la messagerie à ceux et celles qui refusent ses nouvelles règles

Une photo d'un écran de téléphone sur lequel apparaissent différentes icônes de réseaux sociaux. L'icône de WhatsApp est mise en évidence, au centre, avec une bulle rouge indiquant deux notifications.

La nouvelle politique de confidentialité permet à WhatsApp de partager davantage de données avec sa maison mère, Facebook.

Photo : iStock

Radio-Canada

L’équipe de l'application de messagerie WhatsApp a précisé ce qu’il adviendra des utilisateurs et utilisatrices qui n’auront pas accepté sa nouvelle politique de confidentialité d'ici la date butoir du 15 mai prochain.

Si le consentement n’est pas fourni, la personne se verra privée de la possibilité de lire ou d’envoyer des messages sur l’application. Elle pourra toutefois continuer de faire des appels ou de recevoir des notifications, mais pour une courte période seulement, selon ce qu’a indiqué WhatsApp sur son site web, sans davantage de précisions.

Cet accès limité aux fonctionnalités de WhatsApp demeurera tant et aussi longtemps que les modifications à la politique de confidentialité n’auront pas été acceptées.

Ces nouvelles règles controversées doivent permettre à WhatsApp d'entre autres partager avec Facebook, sa maison mère, davantage de données personnelles, plus spécifiquement sur les interactions des internautes avec des entreprises pour des fins de publicité ciblée.

La nouvelle politique a inquiété plusieurs personnes, malgré que WhatsApp a réitéré à maintes reprises qu’elle ne changeait rien à la confidentialité des conversations entre individus, qui demeurent chiffrées de bout en bout.

WhatsApp comptait d’abord appliquer ses nouvelles règles en février, mais avait décidé de repousser cette date au 15 mai, afin de se donner le temps de répondre à la confusion et à la désinformation à son sujet, selon ce qu'expliquait l’entreprise dans un billet de blogue en janvier.

Cette situation a poussé de nombreux utilisateurs et utilisatrices à se tourner vers d'autres applications, comme Signal ou Telegram.

Avec les informations de The Verge

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