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Des élèves suivront des ateliers pour démystifier le TSA

Une classe d'école primaire.

Une conférence a été organisée pour des élèves du primaire et du secondaire.

Photo : AP / LAURENT GILLIERON

Tanya Neveu

L’école Gilbert Théberge de Témiscaming veut sensibiliser les jeunes au trouble du spectre de l’autisme (TSA) et a développé une activité en conséquence.

Quelques élèves du primaire et du secondaire, bien intégrés dans des classes ordinaires, sont atteints du TSA.

La Société de l’autisme de l’Abitibi-Témiscamingue et une éducatrice spécialisée du CISSS-AT ont préparé une conférence offerte à plus d’une centaine d’élèves afin de défaire les stéréotypes liés au TSA.

Il y a encore beaucoup de mythes.

Julie Larochelle, éducatrice spécialisée

Julie Larochelle est éducatrice spécialisée au Centre de réadaptation La Maison. Elle travaille notamment auprès d’une clientèle aux prises avec des troubles neurodéveloppementaux.

Avec l’aide de la Société de l’autisme de l’Abitibi-Témiscamingue, elle a développé une conférence adaptée pour les jeunes du milieu primaire et secondaire. Le but premier : répondre à un besoin soulevé par l’école.

Ce qu’on va faire, c’est parler positivement des différences et des atypies, entre autres. Le TSA, c’est aussi une identité qui est positive. J’essaie de démontrer le bon côté de la chose. Ce sont des gens avec des intérêts. Quand ils sont en feu, ils sont en feu. Il faut savoir se servir de cela. C’est des gens avec qui on peut avoir beaucoup de plaisir. Souvent, les gens ont peur de la différence. Je cherchais un moyen pour défaire les méconnaissances des gens autour , explique Julie Larochelle.

Mieux comprendre, agir mieux

L’école Gilbert Théberge accueille dans ses classes quelques enfants avec un TSA.

La directrice, Josée Gauvreau, a ressenti le besoin de sensibiliser l’ensemble de l’école aux réalités qui entourent ses élèves.

On s’est rendu compte qu’on avait des réactions de la part des élèves, car ils ne comprenaient pas que c’était, des élèves TSA. L’objectif, c’est vraiment de conscientiser les élèves. Ce n’est pas toujours clair pour eux. Pour certains élèves TSA, ce n’est pas visible et il n’y a pas de comportements qui font en sorte que les camarades de classe constatent qu’ils le sont , constate Josée Gauvreau.

Selon le rapport 2018 du Système national de surveillance du trouble du spectre de l’autisme, la prévalence globale du TSA chez les enfants et les adolescents âgés est de 1 sur 66.

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