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Un salon virtuel de l'emploi pour attirer des travailleurs en Abitibi-Témiscamingue

Un panneau où il est inscrit "nous avons un emploi pour toi".

La pénurie de main-d'oeuvre continue de se faire sentir en Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Lamothe

Désiré Kafunda

Les cinq Carrefours jeunesse-emploi de l’Abitibi-Témiscamingue (CJEAT) organisent leur tout premier salon virtuel de l’emploi, espérant encourager des travailleurs à s'établir dans la région.

Le 17 mars, des candidats de partout au Québec pourront rencontrer des employeurs de 40 entreprises.

Pour le directeur général du Carrefour jeunesse-emploi d'Abitibi-Ouest, Sébastien Bélisle, il est important de faire connaître les avantages de vivre et travailler en Abitibi-Témiscamingue. Selon lui, l'initiative peut aider à combler le déficit en main-d'œuvre de la région.

C’est une question de survie pour la région à moyen ou à long terme si on est capable d’aller chercher des gens de l'extérieur. On a besoin des gens de l’extérieur pour combler le déficit parce qu’on ne réussit pas, au niveau démographique, à combler les besoins, dit-il.

Selon Satistique Canada, on comptait 2295 postes vacants au premier trimestre de 2020 en Abitibi-Témiscamingue.

Sébastien Bélisle ajoute être convaincu aussi qu’on a une belle région avec une belle qualité de vie, avec une population accueillante. Donc il faut juste réussir à la faire connaître.

De potentielles retombées économiques

Selon la directrice générale du Carrefour jeunesse-emploi de Témiscamingue, Hélène Nickner, on sait que l’accueil de nouveaux résidents dans la région engendre des retombées économiques pour le milieu.

On évalue approximativement autour d’une cinquantaine de milles [de dollars] les retombées économiques pour un nouvel arrivant, souligne-t-elle.

C’est ce que pense également Sébastien Bélisle .Toutes les fois qu’il y a une personne qui vient s’installer en Abitibi-Témiscamingue, elle va investir dans le milieu. Elle va s’acheter par exemple une maison. Ce sont des retombées importantes quand on a des pénuries de main d' œuvre comme celle qu'on a actuellement, explique-t-il.

Selon les données des Carrefours jeunesse-emploi, 196 personnes travaillent et se sont établies en Abitibi-Témiscamingue depuis plus de six mois. Leurs retombées économiques pour la région s'évaluent à plus de 10 millions de dollars canadiens.

Sébastien Bélisle note que les CJEAT ont été actifs au cours des dernières années pour aller chercher de la main-d'œuvre qualifiée à l’extérieur de l'Abitibi-Témiscamingue étant donné la pénurie de main-d'oeuvre.

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