•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Bilan positif pour le premier Festival du Voyageur virtuel

Sculpture de neige représentant un oiseau, devant le Musée canadien pour les droits de la personne.

Une sculpture de glace de Gary Tessier et d'André Vrignon-Tessier devant le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg, pour le 52e Festival du Voyageur. (archives).

Photo : Gary Tessier

Alexia Bille

Le directeur général du Festival du Voyageur, Darrel Nadeau, tire un bilan positif du 52e Festival qui s’est achevé dimanche après deux semaines d’événements virtuels.

On avait une année imprévisible, mais on est très content de ce qu’on a offert au public, lance M. Nadeau.

Cette année, les traditionnels concerts, concours de violon et gigue, ainsi que les visites du Fort Gibraltar se sont tenus en ligne afin de respecter les mesures sanitaires.

Plusieurs centaines de personnes regardaient les événements en direct, et plusieurs milliers ont regardé les vidéos après la diffusion, souligne le directeur. Les concerts virtuels de Small Glories, d'Ariel Posen et de Red Moon Road, diffusés le premier samedi du Festival cumulent plus de 14 300 vues sur Facebook et YouTube.

Toutefois, le nombre de personnes qui ont assisté au Festival est difficile à déterminer.

Les plateformes de diffusion enregistrent le nombre de connexions, mais on ne sait pas combien de personnes ont visionné ensemble les événements. On a eu un peu moins de visionnage la deuxième fin de semaine, où il a fait beau temps. Mais les gens ont pu voir les événements vidéo après avoir joué dehors, explique-t-il.

Normalement, le Festival du Voyageur permet à plusieurs petites entreprises de vendre des produits artisanaux ou de la nourriture, ce qui n’a pas eu la même ampleur cette année.

Promenade café et vin a eu beaucoup de commandes, et la Distillerie Patent 5 a été inondée de demandes de verres de glace. Mais la cabane à sucre n’a pas fait autant de recette que d’habitude, précise Darrel Nadeau.

Une inspiration pour les années à venir

Je croise les doigts pour que l’on n'ait pas à le refaire, mais si c’est le cas, on réfléchira plus à l’organisation de la programmation, confie le directeur du Festival.

Certains spectateurs ont été déçus de voir que les artistes francophones, anglophones et autochtones ont été regroupés dans des soirées séparées.

On a voulu thématiser nos soirées, mais on a compris que nos auditeurs auraient aimé un mélange des trois, reconnaît Darrel Nadeau.

La programmation jeunesse du Festival a attiré des écoles d’un bout à l’autre du Canada cette année.

Il y avait aussi des gens qui regardaient les concerts depuis la Colombie-Britannique, l'Ontario, les États-Unis et même l’Australie! À l’avenir, on aimerait créer une version hybride du Festival pour permettre aux gens qui ne peuvent pas se déplacer, pour des raisons de distance ou de santé, de participer à l'événement, ajoute Darrel Nadeau.

Le Festival s’est achevé dimanche pour les spectateurs et les membres de l’équipe d’organisation. C’était un peu moins de stress et beaucoup moins de nettoyage, mais aussi de longues heures sur l’organisation des fichiers et la gestion des médias sociaux, explique-t-il.

On va pouvoir prendre un peu de repos et commencer à réfléchir à cet été et au Festival de l’an prochain.

Avec les informations de l'émission Le 6 à 9

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !