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Congé de mars : les déplacements entre zones vivement déconseillés au N.-B.

Une mère et ses enfants glissent sur une pente enneigée.

La santé publique recommande aux familles de limiter leurs sorties à leur région respective durant le congé de mars cette année dans le contexte de la pandémie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le congé de mars approche à grands pas, mais la santé publique du Nouveau-Brunswick déconseille vivement aux familles de se déplacer entre les diverses zones sanitaires de la province.

Je demande à chacun de limiter ses déplacements, à sa propre zone de santé pendant le congé de mars, a récemment indiqué la médecin hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick, Jennifer Russell.

Or, pour certains hôteliers, le congé de mars est parfois l'occasion d’une remontée après la période tranquille de l'hiver. C’est particulièrement le cas des hôtels qui comptent une piscine, selon un vice-président de l'association des hôteliers du Grand Moncton, Christian Cyr.

Pour les hôtels qui ont des piscines, c'est une option attrayante pour les adultes, pour les parents, pour amener leurs enfants, souligne M. Cyr.

Deux motoneiges circulent sur un sentier devant une forêt.

Les motoneigistes se font rares cet hiver, selon une entreprise hôtelières à Edmundston (archives).

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Mais cette année, les hôtels ne devront compter que sur leur clientèle régionale tandis que le tourisme hivernal marche déjà au ralenti, explique la coordonnatrice du groupe Cyr Admin, propriétaire de l’hôtel Best Western Plus à Edmundston, Mylène Roy.

On n'a pas encore vu un seul [motoneigiste] arriver à l'hôtel. Habituellement, c'est un très grand marché pour nous. Que ce soit au niveau des sports d'hiver, du mont Farlagne, ce sont toutes des choses dont on n’aura jamais pu profiter cet hiver, affirme Mylène Roy.

À Caraquet, l'organisation du centre-ville a mis sur pied une programmation pour le congé de mars, pour une dix-neuvième année consécutive, malgré la pandémie.

C'est beaucoup de travail [...], mais on y tient parce qu'on sait que les gens sont tannés, excusez l'expression, d'être poignés à la maison, affirme le directeur général de Centre-Ville Caraquet, Mario Landry.

L'an dernier, les activités ont attiré environ 25 000 personnes.

Avec les renseignements de Marie-Ève Brassard

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