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La nuit la plus froide de l'année : la marche pour les itinérants a tenu ses promesses

Jessica Dunn tient dans les bras son bébé.

Au cours des trois dernières années, Jessica Dunn a participé à La Nuit la plus froide de l'année avec sa famille.

Photo : Jessica Dunn

Radio-Canada

Des dizaines de personnes ont marché samedi au cours de l'événement La nuit la plus froide qui vise à recueillir des fonds pour soutenir les personnes vulnérables et démunies, et environ 90 000$ ont été amassés par les organisateurs à Regina et à Saskatoon.

À Regina, plus de 57 000$ ont été recueillis alors que dans la ville des Ponts, les organisateurs ont amassé un peu moins de 32 000$ .

Dans la capitale provinciale, la marche était à sa 6e édition. L’organisatrice au YMCA de Regina, Michelle Lozinski, se réjouit de la participation et de l'argent récolté cette année.

Selon Mme Lozinski, environ 160 personnes ont participé à la marche à Regina.

C’est incroyable cette année, je remercie les participants pour leur générosité, dit-elle.

En raison de la pandémie, les participants ont été appelés à respecter la distanciation physique. Les gens devaient marcher en solitaire ou avec les membres de leur bulle. Par ailleurs, il leur est aussi loisible de choisir leur itinéraire.

Par la suite, ils étaient invités à partager une vidéo de leur marche sur les réseaux sociaux.

À Saskatoon, où l'événement se tient pour la première fois, l’organisatrice et directrice du développement au YWCA de la ville des Ponts, Carla Delgado, remercie notamment la communauté pour sa participation et les nombreuses photos et vidéos qui ont été partagées.

L'objectif de la première campagne était d’amasser 20 000$, mais en fin de compte, 31 367 $ ont été récoltés.

L'événement vise aussi à sensibiliser la population à la problématique de l’itinérance.

Pour Jessica Dunn, une mère qui prend part à l’événement depuis 3 ans, il s’agit d’une occasion pour passer du bon temps en famille et de conscientiser ses jeunes enfants à la cause de l'itinérance. Elle observe que le problème est préoccupant à Regina même s’il est moins visible qu’ailleurs.

Nous ne voyons pas les itinérants dans la rue, en comparaison aux grands centres comme Vancouver, par exemple, où le climat est plus chaud. 

Avec les informations de Geneviève Patterson

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