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Le BAPE lance une consultation publique sur la gestion des résidus ultimes

Des bacs de recyclage et de poubelle dans la rue contre le trottoir.

Le résidu ultime est celui qui se trouve à la toute fin du cycle de tri et de récupération.

Photo : Radio-Canada / Dominic Martel

Radio-Canada

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) lance une consultation publique sur l’état des lieux et la gestion des résidus ultimes à la grandeur du territoire québécois, à la demande du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette.

Trois commissaires, assistés d’une équipe d’analystes, mèneront cette enquête dès le 8 mars. Ils devront déposer un rapport au ministre Benoit Charette le 22 décembre prochain.

En vertu du mandat, le BAPE doit dresser le portrait actuel de l’élimination des matières résiduelles ainsi que le portrait de la capacité d’élimination anticipée pour les 20 prochaines années, peut-on lire dans un communiqué.

Les trois commissaires passeront donc le reste de l’année à écouter et à questionner les participants à l’audience ainsi qu’à documenter et analyser le dossier relatif à la gestion des résidus ultimes sur l’ensemble du territoire québécois, explique Pierre Turgeon, conseiller en communication du BAPE.

Qu’est-ce qu’un résidu ultime?

Le résidu ultime est celui qui se trouve à la toute fin du cycle de tri, de récupération et de mise en valeur des matières résiduelles, écrit le BAPE. Cette notion de résidu ultime est évolutive et peut changer au gré des mesures qui seront mises en place pour détourner les matières résiduelles de l’élimination.

Le ministre souhaite que le BAPE tienne compte des contextes régionaux, de la densité de la population, de l’éloignement de certaines communautés et de la nordicité.

La stratégie de consultation comprend, entre autres, une audience publique en deux parties où les citoyens poser des questions et exprimer leur opinion, un questionnaire auprès des gestionnaires des sites de matières résiduelles et des consultations spécifiques auprès des Premières Nations.

Une approche régionale sera utilisée par la commission pour favoriser l’expression des communautés urbaines et rurales et les séances seront toutes webdiffusées, a précisé celui qui présidera la commission Joseph Zayed.

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