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Plus de 4000 droits de passage accordés aux clubs motoneigistes de la région

Une motoneige dans un sentier. De la machinerie agricole.

En Abitibi-Témiscamingue, la fédération a remarqué les mêmes comportements, mais à une échelle beaucoup plus réduite qu'ailleurs au Québec.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

La Fédération des clubs de motoneigistes du Québec (FCMQ) invite encore une fois ses membres à demeurer sur les sentiers balisés et ne pas s'aventurer sur des terres privées.

L'organisation affirme que plusieurs clubs de la province ont perdu des droits de passage en raison des motoneigistes délinquants.

En Abitibi-Témiscamingue, la fédération a remarqué les mêmes comportements, mais à une échelle beaucoup plus réduite qu'ailleurs au Québec.

Ça serait de mettre la tête dans le sable que de dire qu'il n'y en a pas en région.

Mario Poirier

Selon l’administrateur régional à la fédération, plus de 4000 droits de passage sont accordés aux clubs de la région. Les propriétaires privés, les cultivateurs, les communautés autochtones, les entreprises nous laissent gracieusement passer sur leurs terrains, c'est la moindre des choses de leur témoigner notre respect en restant dans les sentiers.

Mario Poirier explique que chaque année, les clubs doivent négocier avec des dizaines de fermiers entre autres.

Les ententes une fois quelles sont négociées, elles se renégocient automatiquement année après année, sauf que dès qu'une terre ou un terrain est vendu, lorsqu'on tombe avec un nouveau propriétaire, il faut renégocier le droit, explique Mario Poirier.

Le message qu'on lance année après année, on ne sera jamais trop reconnaissants aux propriétaires de nous laisser l'usufruit de leurs terres et la moindre des choses qu'on donne au retour c'est d'être respectueux du droit qu'ils nous accordent. Le respect on le démontre en restant dans les sentiers, dit Mario Poirier.

La fédération demande aux agents de surveillance de sentier de vérifier que les motoneigistes respectent les terres privées et rappelle qu'ils peuvent maintenant se rendre au lieu où circulent, ou sont immobilisés des véhicules hors route pour mieux appliquer la loi.

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