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Est-il trop tard pour louer un chalet durant la semaine de relâche?

Le chalet du domaine Valga.

Les grands chalets sont moins populaires cette année puisqu'il est impossible de se réunir hors de la bulle familiale.

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Radio-Canada

La semaine de relâche approche et les carnets de réservation sont presque pleins sur les sites de location de chalets du Québec. Vu les restrictions sanitaires et les mesures décourageant les voyages à l’étranger, les familles ont été nombreuses à se tourner vers cette option.

À l’heure actuelle, on est à 78 % d’occupation, assure le président-directeur général de MonsieurChalets, Philippe Hamel. Les 22 % qui restent à combler, ce sont des chalets de taille un peu plus importante qui, par leur prix, sont un petit peu moins attrayants.

C’est pas mal tard pour réserver à la semaine de relâche, mais il y a encore des possibilités, ajoute Dany Papineau, président-directeur général de la plateforme WeChalet. Le problème, c’est qu’il y a une trop grosse demande et on manque d’inventaire sur le marché actuellement.

Certaines régions, comme l’Estrie, les Laurentides et Charlevoix, sont particulièrement prisées, notamment en raison de leur proximité avec des stations de ski.

Cependant, même pour faire du ski, il faut réserver sa place afin d'assurer le respect des mesures sanitaires. C’est sûr que, cette année, spontanéité et ski ne vont pas vraiment ensemble, souligne Josée Cusson, directrice des communications et du marketing à l’Association des stations de ski du Québec (ASSQ).

« Il y a certaines stations qui ont moins d'achalandage, des stations un petit peu moins populaires, qui ont des billets quotidiens. Mais vraiment, la consigne de base, c’est la réservation à l'avance si on ne veut pas être déçu le matin même. »

— Une citation de  Josée Cusson, directrice des communications et du marketing de l'ASSQ

Sortir des sentiers battus

Pour ceux qui n’ont rien réservé, la réouverture des musées, des cinémas, des patinoires et des piscines intérieures pourrait permettre de faire des découvertes.

Les grands classiques vont se remplir vite, par exemple le Biodôme, explique François G. Chevrier, directeur général d’Événements Attractions Québec. Mais est-ce que les gens de Montréal connaissent bien l’Écomuséum dans l’ouest de l'île?

Avec les informations de Marie-Josée Paquette-Comeau

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