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Le défi de choisir son cégep en pleine pandémie

Deux jeunes femmes marchent à deux mètres de distance. Une porte un manteau mauve et l'autre a un manteau noir entrouvert.

Alexandra Biron et Rosalie Sauvageau ont dû faire leur choix de cégep en pleine pandémie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les élèves en cinquième secondaire doivent compléter leur inscription au cégep d'ici le 1er mars. C'est la première cohorte à devoir faire ce choix en pleine pandémie avec les embûches que cela implique.

Si l'opération est souvent difficile, les mesures sanitaires ont ajouté plusieurs défis. Les élèves trouvent qu'il est difficile d'avoir accès à l'orienteur de leur école, les journées portes ouvertes se sont déroulées en ligne, tout comme les activités d'étudiant d'un jour. Difficile pour eux d'arrêter leur choix dans ces conditions.

Sans compter que certains ont vu leurs notes chuter au cours des derniers mois, mettant en péril leur admission.

J'ai peur de devoir refaire mes cours aux adultes et de prolonger pour pouvoir rentrer dans ma technique et que ça devienne plus long. [...] Ça provoque beaucoup d'anxiété. C'est du travail sur soi. Il faut toujours persévérer, raconte Alexandra Biron, une élève de cinquième secondaire. Elle souhaite s'inscrire au Cégep de Shawinigan en technique de soins préhospitaliers d'urgence.

Il reste moins de 10 jours pour compléter leur inscription au cégep. La pandémie a ajouté une couche de difficulté pour Mia Guimond qui hésite encore entre deux programmes : Techniques policières ou Technologie du génie civil

Il y a des programmes où ça prend des tests physiques. Alors, avec la pandémie, c'est sûr que c'est plus difficile de les avoir. Sinon, la conseillère d'orientation qui nous aidait est moins disponible, c'est souvent en ligne. C'est difficile de voir un peu les programmes aussi. Les portes-ouvertes étaient également en ligne, mentionne Mia.

Pour son amie Rosalie Sauvageau, la pandémie a plutôt consolidé son choix.

J'ai fait mon choix l'année passée. J'étais supposée faire sinon soins vétérinaires. Et dans le fond, avec tout ce qui se passe, j'aimais déjà travailler avec les gens, je me suis dit, pourquoi pas aller en soins infirmiers, c'est le temps, souligne la jeune femme.

Pour les trois élèves, l'entourage a joué un rôle important dans leurs réflexions.

Personnellement, ce que j'ai fait, c'est vraiment juste suivre ce que je savais que j'aimais. Et vraiment parler avec ma famille. Eux m'ont plus aidé à dire: "Ok, je te verrais peut-être plus dans ça que d'autre chose". Et vraiment regarder toutes les options que j'avais, conclut Rosalie.

D'après un reportage de Pascale Langlois

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