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Un passionné de Sept-Îles fait revivre un vieux moyen de transport

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Un véhicule fermé en mouvement dans la neige.

L'autoneige en action.

Photo : Radio-Canada / Djavan Habel-Thurton

Radio-Canada

Le passionné d'autoneige de Sept-Îles Gilles Lapierre a fait revivre ce vieux moyen de transport en construisant de ses mains un véhicule fonctionnel et performant. Cet ambitieux projet lui a permis de se replonger dans ses souvenirs d'enfance.

Gilles Lapierre se souvient que les autoneiges faisaient partie de son quotidien dans sa jeunesse. De son village de l'Île-Michon, en Minganie, il se rendait chaque jour d'hiver à l'école d'Aguanish dans un véhicule de douze places.

Entre Île-Michon et Aguanish, il y a 5 km. On voyageait en snowmobile matin et soir.

Gilles Lapierre

M. Lapierre renoue maintenant avec cette époque, après avoir investi des centaines d'heures de son temps libre à la construction de son autoneige. Il estime avoir dépensé entre 5000 $ et 6000 $ pour les matériaux nécessaires au projet. Cette aventure aura duré environ un an et demi.

Gilles Lapierre en mateau à l'extérieur a la main sur le capot de son autoneige.

Gilles Lapierre aux côtés de son autoneige.

Photo : Radio-Canada / Djavan Habel-Thurton

Une autoneige faite maison

La longue carrière de camionneur de Gilles Lapierre lui a permis de se familiariser à la mécanique. Dans son petit garage de Sept-Îles, il a imaginé et conçu une autoneige unique au monde, construite en grande partie à partir de pièces recyclées.

Le châssis, la carrosserie et l'assemblage des pièces ont entièrement été imaginés et fabriqués par Gilles Lapierre, avec l'aide de ses amis. Les chenilles, leurs roues et leurs barbotins proviennent d'une vieille autoneige Bombardier et le moteur était autrefois celui d'une camionnette.

Un véhicule fermé en mouvement dans la neige.

Le véhicule est doté d'un système de chauffage et de phares.

Photo : Radio-Canada / Djavan Habel-Thurton

Pour son projet, M. Lapierre a adopté une approche d'essai-erreur. Des fois j'ai été obligé de la démonter. J’ai appris à faire ça dans ma tête, je n’avais pas de plans, raconte-t-il.

Gilles Lapierre veut maintenant faire immatriculer son véhicule pour pouvoir se promener plus librement avec sa création. Lorsque la pandémie sera derrière nous, il prévoit se rendre dans des festivals d’autoneiges pour parader sa construction.

D'après un reportage de Djavan Habel-Thurton

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