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Les organismes communautaires lancent un appel à l’aide

Une capture d'écran d'une rencontre Zoom.

Les organisateurs de la mobilisation pour le communautaire en Abitibi-Témiscamingue.

Photo : gracieuseté

Près d’un an après le début de la pandémie au Québec, les organismes communautaires se disent à bout de souffle.

Dans le cadre de la Journée mondiale de la justice sociale, des organismes de six régions, y compris l’Abitibi-Témiscamingue et le Nord-du-Québec, ont participé à une activité de santé et ressourcement pour leurs membres, mercredi.

Selon David-Alexandre Desrosiers, agent de liaison de la Concertation régionale des organismes communautaires de l’Abitibi-Témiscamingue (CROC-AT), l’épuisement est de plus en plus présent dans le milieu communautaire, qui a dû tenir sa part du filet social depuis le début de la pandémie.

Pour nous, c’était vraiment important de leur offrir du temps, qu’ils puissent prendre soin d’eux, explique-t-il. C’est important de prendre soin de soi si on veut être présent pour les autres.

Les regroupements d’organismes communautaires ont aussi profité de cette journée pour réitérer le besoin criant de voir le gouvernement mettre fin au sous-financement chronique dans la mission globale des organismes.

On veut passer le message au gouvernement qu’on est solidaires, ajoute David-Alexandre Desrosiers. Pour avoir une meilleure justice sociale, ça passe par un réinvestissement dans le filet social, soit les services publics et les programmes sociaux, mais aussi dans le financement à la mission des organismes, pour leur permettre d’être plus autonomes.

En plus de les aider à remplir plus efficacement leur mission, les organismes pensent qu’un meilleur financement contribuera aussi à réduire l’épuisement du personnel et des bénévoles.

Être sous-financé, ça ne permet pas d’offrir les meilleures conditions de travail possible et ça n’aide pas à retenir le personnel. Un meilleur financement permettrait aussi de pouvoir agrandir les équipes de travail pour mieux répondre aux besoins, qui se sont exacerbés depuis la pandémie, notamment au niveau de l’itinérance et de la santé mentale, conclut l’agent de liaison du CROC-AT.

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