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Du sport électronique pour motiver les cégépiens à rester sur les bancs d'école

Des athlètes de sports électroniques lors d'un tournois.

Les dirigeants souhaitaient, par cette initiative, bonifier l'offre d'activités tout en gardant les jeunes accrochés à l'école.

Photo : Courtoisie Cégep de Matane

Radio-Canada

Le Cégep de Drummondville innove pour motiver ses étudiants à rester sur les bancs d'école. Il offre désormais la possibilité de pratiquer des sports électroniques afin de briser leur isolement.

De nombreuses études ont démontré que les jeunes adultes étaient fortement touchés par la pandémie en raison du manque de contacts sociaux. Les nombreux cours en ligne pèsent également sur plusieurs d'entre eux.

Je faisais partie d'une équipe de basket-ball, mais là il y a eu la pandémie, souligne Raphaël Gemme, un étudiant. Ç’a donc été une belle opportunité pour créer une équipe de e-sport ici!

[Le sport électronique] est une activité socioculturelle dans le but de favoriser le rapprochement des étudiants entre eux, et éviter que ces jeunes ne se retrouvent seuls à la maison, renchérit un entraîneur de sport électronique, Nicolas Lamarre-Moreau.

Des amateurs de sport électronique au Cégep de Drummondville

Des amateurs de sport électronique au Cégep de Drummondville

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Les dirigeants souhaitaient, par cette initiative, bonifier l'offre d'activités tout en gardant les jeunes accrochés à l'école.

Il y a la réussite scolaire, mais on essaie aussi de travailler sur la motivation et l'engagement des étudiants envers leurs études, comme leur motivation à venir au cégep!

Une citation de :Pierre Vigeant, directeur des affaires étudiantes et des communications

Des échanges intercollégiaux

L'activité gravite principalement autour de trois jeux, et les joueurs ont la possibilité de pratiquer leur passe-temps environ quatre heures par semaine.

L'établissement étant, depuis peu, membre de la Fédération québécoise de sports électroniques (FQSÉ), les étudiants se mesurent à des pairs provenant d'établissements membres de cette fédération, mais aussi de la Ligue collégiale. La formule semble être gagnante pour plusieurs d'entre eux.

La compétition avec les autres écoles, ça nous fait rencontrer plein de gens, et c'est super intéressant pour ça, souligne Anthony Briza, un étudiant.

J'ai toujours aimé les sports d'équipe et les jeux vidéo. En temps de pandémie, ce n’est pas facile de voir du monde et de socialiser. Je pense que ça aide vraiment de pouvoir communiquer avec du monde qui est dans la même situation!"

Une citation de :Mathis Laterreur, étudiant

Pour avoir le droit de participer, les étudiants doivent toutefois effectuer au moins deux heures d'activité physique par semaine, et conserver une certaine moyenne scolaire.

Prochaine mission pour ces joueurs drummondvillois : peaufiner leurs techniques en prévision des séries éliminatoires, prévues à la fin avril.

Avec les informations de Jean-François Dumas

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