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Laury Milette à Vancouver pour s’entraîner

Une jeune femme pédale sur son vélo lors d'une compétition.

Laury Milette lors d'une compétition (archives)

Photo : Gracieuseté de Michel Guillemette

Comment s’entraîner à vélo quand les voyages sont impossibles et que les rues sont remplies de neige à Gatineau? La solution qu’a trouvée Laury Milette est de s'exiler à Vancouver pour un mois.

La cycliste de 18 ans a choisi de quitter le domicile familial pour la plus longue période de sa vie pour s’installer en Colombie-Britannique avec une coéquipière, Florence Normand.

On devait aller en Guadeloupe, mais les vols ont été annulés à cause du deuxième confinement. On a décidé d’aller dans l’Ouest parce que la température est un peu moins froide. C’est certain que ce n’est pas l’idéal, mais en autant qu’on puisse rouler dehors, a expliqué Laury Milette en entrevue.

La jeune femme de Gatineau consacre généralement ses avant-midi à ses devoirs, elle qui étudie au cégep à distance. L’adolescente saute ensuite sur son vélo en début d’après-midi pour son entraînement élaboré quotidiennement avec son entraîneur.

À son arrivée à Vancouver, elle a d’abord dû emprunter du matériel et aller s’acheter quelques morceaux de vêtements après qu’une de ses valises eut été égarée pendant son voyage. Cela ne l’a pas empêchée d'établir rapidement une routine vancouvéroise.

C’est quand même assez chargé comme horaire, mais on a aussi le moyen d’en profiter à travers ça, a précisé celle qui a signé une entente avec l’équipe Macogep Tornatech Specialized en vue de la prochaine saison, une formation professionnelle internationale toute féminine.

Elle a bon espoir de pouvoir prendre part à un calendrier de courses régulier plus tard cette année. Plusieurs compétitions cyclistes ont prouvé qu’elles peuvent se tenir de façon sécuritaire depuis le début de la pandémie.

Le ralentissement des activités en raison de la COVID-19 aura aussi permis à la Gatinoise de s’habituer tranquillement aux exigences imposées par le fait d’appartenir à une équipe cycliste senior.

L’entraînement, oui, c’est un petit peu plus dur, mais j’ai pu avoir le temps de m’adapter. Là, on va rencontrer tranquillement pas vite nos coéquipières, on va avoir nos premières compétitions. Ça se fait vraiment graduellement, a mentionné Laury Milette, qui avait participé aux Championnats du monde juniors sur route en 2019.

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