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L'UQAT lance une étude pour anticiper les effets des changements climatiques sur la forêt boréale

Une forêt boréale en été avec des arbres feuillus et des résineux.

L'étude s'intéressera aux réactions des écosystèmes forestiers nordiques aux changements climatiques.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Il s'agit d'un projet unique et prometteur portant sur les changements climatiques et environnementaux en forêt boréale.

L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue lance une étude qui va permettre de prédire les réactions des écosystèmes forestiers nordiques aux changements climatiques.

Des chercheurs tenteront de comprendre l’écologie et la croissance des arbres qui peuplent la forêt boréale, comme l’épinette noire, le sapin baumier, le peuplier faux-tremble ou le pin gris.

Les résultats de recherche vont permettre d'anticiper les effets du changement climatique sur les écosystèmes et de développer des stratégies sylvicoles adaptées.

C'est pour comprendre quel type d'arbre et quel type d'écosystème pourrait réagir mieux ou pire aux changements climatiques.

Fabio Gennaretti de l'UQAT

Le projet se fera en collaboration de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et Produits forestiers Résolu.

Le professeur à l’Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT (IRF) Fabio Gennaretti agira comme chercheur principal.

On va utiliser un ensemble de données uniques développées grâce à l'Université du Québec à Chicoutimi, on utilise aussi la modélisation écophysiologique, dit-il.

On va essayer de comprendre comment les arbres vont réagir face aux effets du changement climatique en utilisant une échelle temporelle très fine qui est [plus] petite que l'échelle annuelle et qui permet de prendre en compte les effets comme les événements extrêmes qui vont se passer sur quelques jours ou quelques semaines et qui sont plus [fins] que l'échelle annuelle, mais qui peuvent amener des réponses et de la persistance de réponses pour les arbres à long terme, explique le chercheur.

Le projet de recherche de plus de 400 000 $ durera 3 ans et sera mené notamment à Authier-Nord, à Amos et au Lac-Saint-Jean.

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