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La sonde spatiale des Émirats arabes unis envoie sa première photo de Mars

La planète est éclairée à moitié.

Prise à une altitude de 24 700 km au-dessus de la surface martienne, cette photo montre l'Olympus Mons, le volcan le plus élevé de Mars, et le Tharsis Montes, composé de trois volcans.

Photo : Agence spatiale des Émirats arabes unis / -

Agence France-Presse

La sonde Al-Amal (l'espoir, en français) des Émirats arabes unis a envoyé sa première image de Mars, quelques jours après son entrée en orbite autour de la planète rouge, a annoncé dimanche l'agence spatiale nationale.

L'image a été prise mercredi, un jour après que les Émirats ont placé avec succès leur sonde autour de l'orbite de Mars, devenant le premier pays arabe à réaliser un tel exploit.

La mission Mars des Émirats a capturé l'image du plus grand volcan du système solaire, Olympus Mons, émergeant dans la lumière du soleil tôt le matin, a indiqué l'agence dans un communiqué.

La première image de Mars prise par la première sonde arabe de l'histoire, a tweeté Mohammed ben Rached al-Maktoum, émir de Dubaï et premier ministre du pays.

La sonde est conçue pour fournir une image complète de la dynamique météorologique de la planète.

Mais elle constitue surtout un pas vers un objectif beaucoup plus ambitieux : l'établissement d'une colonie humaine sur Mars dans un délai de 100 ans.

Al-Amal est le premier des trois engins spatiaux qui doivent atteindre Mars en février. Outre les Émirats, la Chine et les États-Unis ont aussi lancé des engins en juillet, profitant d'une période où la Terre et Mars sont le plus proches.

Cependant, contrairement à la mission chinoise Tianwen-1 et à la mission américaine Mars 2020, Al-Amal ne se posera pas sur la planète rouge.

Elle doit utiliser trois instruments scientifiques pour surveiller l'atmosphère martienne et devrait commencer à transmettre des informations en septembre, des données auxquelles les scientifiques du monde entier auront accès.

En plus de consolider leur statut d'acteur régional clé, les Émirats disent souhaiter que le projet serve de source d'inspiration pour la jeunesse arabe, dans une région qui fait plus souvent la une pour ses conflits dévastateurs et ses crises politiques que pour ses prouesses scientifiques.

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