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Logements rares en Mauricie-Centre-du-Québec

Un quartier enneigé de Trois-Rivières où on voit notamment les toits des bâtiments.

Le taux d'occupation à Trois-Rivières est plus élevé que la moyenne provinciale.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

Alors que la période des renouvellements de baux arrive à grands pas, il devient de plus en plus difficile de trouver un logement abordable en Mauricie et au Centre-du-Québec. Les logements disponibles se font rares à Trois-Rivières, Drummondville et Victoriaville.

Les dernières données sur le marché locatif de la Société canadienne d'hypothèques et de logement indiquent que le taux d’inoccupation a chuté à 1,3 % dans la région métropolitaine de Trois-Rivières, sous la moyenne provinciale de 2,5 %.

La coordonnatrice de l’organisme, Carolanne Côté, s’inquiète que les personnes à faible revenu fassent les frais de cette pénurie de logements abordables. Selon elle, plus de 5000 ménages mauriciens consacrent la moitié de leur revenu au loyer.

C’est le temps qu’on prenne conscience que le problème existe pour de vrai et que malheureusement, on est sur une pente descendante, lance la coordonnatrice. Elle estime que 800 logements doivent être construits à Trois-Rivières pour suffire à la demande et ajoute que la création de logements sociaux fait partie intégrante de la solution.

Québec a récemment annoncé un investissement de plus de 9 M$ pour la création rapide de 81 logements sociaux à Trois-Rivières. Ils seront construits à la Maison Le FAR, à l’ACL Saint-Philippe et chez Carpe Diem.

Une demande qui ne faiblit pas

Selon la société de gestion immobilière LogisPro Mauricie, un appartement affiché à Trois-Rivières peut recevoir plus d’une vingtaine de demandes et disparaître du marché en l’espace de quelques heures.

L’exode de la population de Montréal vers les régions affecte également le taux d’occupation selon la SCHL. La Mauricie a enregistré une hausse record de sa migration intrarégionale depuis 2001, ajoute Mbea Bell, analyste principal de marché à la SCHL.

Selon Carolanne Côté, l’état du parc immobilier de Trois-Rivières contribue également à la rareté des logements locatifs. Plusieurs logements en mauvais état sont inhabités explique-t-elle.

Avec les informations de Jacob Côté

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