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Vaccination : l’Abitibi-Témiscamingue en avance sur le reste du Québec

Une aiguille de vaccination perce une fiole du vaccin Moderna.

La région a reçu des doses du vaccin de Moderna au cours des dernières semaines. (archives)

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

Radio-Canada

En date du 11 février, 5 % de la population de l’Abitibi-Témiscamingue avait déjà reçu une première dose du vaccin contre la COVID-19, contre 2,8 % au Québec.

Ainsi, 7373 personnes, dont 845 en CHSLD, 3766 travailleurs de la santé, 1475 résidents de RPA et 1115 membres de communautés isolées, comme les communautés autochtones ou le secteur de Villebois, Val-Paradis et Beaucanton, ont reçu leur première dose.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue devrait également recevoir de nouvelles doses de vaccin la semaine prochaine afin de pouvoir vacciner les employés du réseau de la santé d’Amos.

Nous attendons la semaine prochaine un plateau à Amos de Pfizer, donc pour l’instant, on a quand même été chanceux. On n’a pas eu de plateau de Pfizer [les deux dernières semaines], mais on a eu près de 4800 doses de Moderna, qui équivaut presque à quatre plateaux de Pfizer, donc on peut quand même se considérer chanceux, affirme la Dre Lyse Landry, directrice de la santé publique en Abitibi-Témiscamingue.

Nouveau variant

Peu de nouvelles informations concernant le variant sud-africain du coronavirus ont filtré depuis mardi dernier.

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, indiquait en point de presse jeudi après-midi que tous les résultats positifs à la COVID-19 à Montréal feraient l’objet de criblage afin de détecter la possible présence d’un nouveau variant.

En Abitibi-Témiscamingue, le criblage va venir tranquillement, selon la Dre Omobola Sobanjo, mais la santé publique a déjà envoyé des échantillons pour déterminer si d’autres cas étaient associés au variant.

Il y a des démarches en cours pour pouvoir offrir ce type de services dans les régions, mais il faut se rappeler que déjà, il y a des interventions qu’on peut faire avec chaque cas qui est déclaré pour voir s’il s’agit du nouveau variant ou pas. Oui, ça peut aider, mais déjà, on fait tout ce qui est nécessaire. Pour nous, ça peut être intéressant d’un point de vue scientifique de savoir, mais honnêtement, ça ne change pas nos conduites, on continue à être vigilant et on continue à intervenir rapidement pour finir la transmission dans notre région, précise la médecin-conseil à la santé publique.

Une image d'un variant britannique du coronavirus.

Les variants de la COVID-19 sont 50 % fois plus infectieux.

Photo : Gouvernement du Nouveau-Brunswick

Délai pour le dépistage

La Santé publique rappelle par ailleurs à la population d’aller passer le test de dépistage dès l’apparition de symptômes. En Abitibi-Témiscamingue, il y a en moyenne 2,3 jours de délai entre les symptômes et le dépistage. La rapidité à passer le test peut faire toute la différence.

On voit des gens que ça fait déjà plusieurs jours qu’ils ont commencé leurs symptômes et nous on reçoit le test. Pour nous, ça relève à 2,3 jours entre les symptômes et le prélèvement, précise Dre Sobanjo.

Une plateforme en ligne est désormais disponible pour la prise de rendez-vous de dépistage. Il est également toujours possible de téléphoner au 1-877-644-4545.

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