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Une éducatrice du Centre jeunesse de Québec aurait exploité sexuellement un adolescent

L'enseigne du Centre jeunesse de Québec, en avant-plan du bâtiment en pierres brunes.

L'édifice administratif de la DPJ de la Capitale-Nationale, sur l'avenue Bourg-Royal à Beauport

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cloutier

Une éducatrice de Centre jeunesse de Québec fera face à des accusations de nature sexuelle, la présumée victime étant un adolescent de 17 ans qui était sous sa supervision.

Marie-Claude Fortin, 38 ans, doit comparaître au palais de justice de Québec, mardi, sous des accusations d'attouchements sexuels et d'incitation à de tels contacts.

Elle fait également face à une accusation de leurre informatique, ce qui laisse croire que les policiers auraient mis la main sur des échanges électroniques au cours de leur enquête.

Situation d'autorité

Selon la dénonciation, la résidente de Stoneham était alors en situation d'autorité ou de confiance envers l'adolescent, qui, lui, était en situation de dépendance envers elle.

Les gestes qui lui sont reprochés seraient survenus entre l'été 2017 et le mois de décembre de la même année.

Selon nos informations, l'accusée a connu l'adolescent alors qu'il séjournait au Centre de réadaptation Le Gouvernail.

Congédiée

Le CIUSS de la Capitale-Nationale de qui relève le Centre jeunesse confirme avoir mis fin au lien d'emploi de son éducatrice spécialisée il y a deux ans.

Le mois dernier, un mandat d'arrestation visé a été lancé contre Marie-Claude Fortin, qui s'est volontairement rendue au Service de police de la Ville de Québec qui a mené l'enquête.

Au terme de la rencontre avec un policier, la trentenaire a été remise en liberté sous promesse de comparaître.

Elle s'était alors engagée à ne pas occuper un poste, rémunéré ou pas, qui pourrait la mettre en situation d'autorité envers des personnes mineures.

Elle risque la prison

Les accusations ont été autorisées par le procureur Michel Bérubé, du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Si elle devait être déclarée coupable, l'éducatrice spécialisée s'exposerait à une peine d'emprisonnement, les chefs d'exploitation sexuelle prévoyant minimalement une année de prison en cas de condamnation.

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