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Une femme de Saskatoon fait 1 million de pas pour la santé mentale

Frances Sreedhar sur un chemin bordé d'arbres à l'automne avec les feuilles qui ont commencé à tomber.

Frances Sreedhar a d'abord commencé à marcher pour mieux gérer son propre stress et son anxiété face à la pandémie.

Photo : Frances Sreedhar

Radio-Canada

Une femme de Saskatoon, Frances Sreedhar, marche chaque jour depuis le début de la pandémie pour la cause de la santé mentale, et devrait avoir fait 1 million de pas d’ici la fin du mois de mars.

La femme, qui travaille aux côtés des personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale, souhaite récolter 10 000 $ pour deux organismes de Saskatoon.

Ces derniers, la section de Saskatoon de l’Association canadienne pour la santé mentale et l’Autorité de la vallée de Meewasin, sont spécialisés en santé mentale.

Ils offrent des services et des programmes, d'autant plus importants que la pandémie a créé une augmentation des besoins en santé physique et mentale.

Les derniers mois ont vu la demande augmenter pour des services et des activités en extérieur pour améliorer la santé physique et mentale de la population, affirme l'Autorité de la vallée de Meewasin.

Il y a tant de gens en crise qui ont besoin d’aide, et ces organismes offrent de bons programmes et services. Mais ils manquent de financement.

Une citation de :Frances Sreedhar, originaire de Saskatoon

Samedi, elle avait fait 927 000 pas sur le sentier Meewasin de Saskatoon, où elle essaie de faire en moyenne 3000 pas par jour.

Coucher de soleil sur la rivière Saskatchewan avec quelques collines et des oiseaux qui volent au ras de la rivière.

Frances Sreedhar prend souvent quelques photos avec son téléphone durant ses promenades quotidiennes.

Photo : Frances Sreedhar

Elle encourage désormais tout le monde à faire comme elle et à essayer de récolter des fonds pour aider ces organismes.

Chaque contribution aide, peu importe le montant.

Une citation de :Frances Sreedhar, originaire de Saskatoon

Un exercice pour faire face à la pandémie

Pour Frances Sreedhar, marcher représente un exercice de pleine conscience qui lui a permis de mieux gérer le stress et l’anxiété causés par la pandémie.

L’exercice a été difficile pour elle au début de la pandémie, qui avait entamé une bonne partie de sa motivation. Je sentais que j’avais besoin d’une activité par jour qui m’aiderait à décompresser, affirme-t-elle. J’avais besoin de sentir que j’avais le contrôle sur quelque chose.

J’avais besoin de cette pause mentale.

Une citation de :France Sreedhar, Saskatoon

Malgré le froid qui sévit à cette époque de l’année, elle continue sa marche quotidienne.

Frances Sreedhar a en général besoin de 10 minutes pour prendre son rythme avant de commencer à mieux observer, à mieux écouter les oiseaux autour d’elle, le son de la glace sur la rivière ou encore le bruit de ses pas sur la neige.

Soleil sur la rivière Saskatchewan en plein hiver avec les arbres recouverts de neige.

Avec le froid hivernal, Frances Sreedhar continue de marcher chaque jour. Elle prend juste des précautions pour bien se couvrir.

Photo : Frances Sreedhar

Cela devient une expérience pour le corps et l’esprit, et tous mes sens sont mis à contribution, ajoute-t-elle. Cet exercice me régule, qui me rend présente à ce que je vis.

Alors que l’isolement peut être un défi supplémentaire en raison de la pandémie, croiser des promeneurs, parfois avec leurs animaux de compagnie, l’aide à combattre ce sentiment.

Avec les informations de Heidi Atter

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