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Les passionnés de jardinage seront également nombreux cette année en Abitibi-Témiscamingue

Gros plan sur deux mains dans la terre.

L'intérêt est grandissant pour le jardinage.

Photo : iStock

Les téléphones des centres de jardinage de la région ne dérougissent pas depuis plusieurs jours. La demande pour les produits d'horticulture s’envole à tel point qu'une rupture de stock est à craindre. Cette demande hâtive fait dire aux professionnels du secteur que cette année encore, l'engouement pour le jardinage sera le même que celui vécu le printemps dernier.

Les clients du centre de jardinage Serlivard de Val-d'Or ont hâte à la saison horticole.

Semences, arbres, engrais, plusieurs ont déjà réservé ou même acheté les produits dont ils ont besoin plus tôt que prévu.

La propriétaire Linda Laliberté affirme que la pandémie a changé les habitudes des gens.

« Ça fait 32 ans qu'on fait ça, puis habituellement l'engouement est plus vers mars-avril, mais là c'est en janvier février, c'est vraiment plus tôt. »

— Une citation de  Linda Laliberté

Linda Laliberté craint même des pénuries de produits à venir.

Nous on a quand même prévu le coup. Tout de suite à l'automne on a réservé toutes nos choses en surplus. On devrait être correct selon nous, dit-elle. Mais on ne sait pas selon l'engouement des gens. Les fournisseurs, je sais qu'il va y avoir des ruptures de stock, parce qu’on est en janvier et il y a déjà des ruptures dans plusieurs produits que moi j'avais déjà réservés et j'ai voulu rajouter, ils sont en rupture de stock, ils ne savent pas quand ça va revenir. Ceux qui n'ont pas prévu le coup, je sais qu'on va avoir une problématique au printemps.

Les commandes affluent depuis septembre dernier chez Fleurs et jardins 2000 de Ville-Marie.

La propriétaire Cindy Belliard affirme qu'il sera difficile de contenter tout le monde.

Malheureusement, il y a des demandes qui ont été faites longtemps d'avance cet automne, on s'y est pris tôt, puis malgré tout il y a certains arbustes, beaucoup des cèdres, des arbres fruitiers qui ne sont pas disponibles même si on s'y est vraiment pris très tôt, dit-elle. Donc c'est certain malheureusement qu'on ne pourra pas répondre à toute cette demande-là.

Des rangées d'enveloppes contenant des graines de plusieurs variétés de légumes.

Les semences sont très en demande à la pépinière Dorobi.

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

La propriétaire de la Pépinière Dorobi de Rouyn-Noranda Karine Paquin sent de son côté un engouement pour les produits biologiques.

Elle a dû chercher de nouveaux fournisseurs pour répondre à la demande.

On a commandé beaucoup plus de semences que les années passées. On est allé chercher de nouveaux fournisseurs, de nouveaux semenciers, on a essayé d'aller chercher des semenciers québécois biologiques, parce que la demande est de plus en plus vers ça, explique Karine Paquin.

Elle a aussi constaté que sa clientèle se rajeunit de plus en plus.

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