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Olive, la chatte devenue la coqueluche d’un quartier torontois

Photo d'un chat siamois, dehors, dans la neige.

Olive est devenue la coqueluche du quartier de Dufferin Grove, à Toronto.

Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Une jeune chatte siamoise prénommée Olive est devenue la mascotte d’un quartier de l’ouest de Toronto en s’invitant dans les événements du quartier et en transportant des messages entre sa propriétaire et une voisine.

C’est un peu une célébrité, tout le monde la connaît! s’enthousiasme Maren Raheja.

Cette jeune résidente du quartier de Dufferin Grove, dans l’ouest de la Ville Reine, considère même Olive comme une de ses meilleures amies.

C’est en recevant de nombreux appels de divers voisins que sa propriétaire, Piper Ainsworth, s’est rendu compte de sa popularité.

Je recevais de deux à cinq appels par jour, ça n’arrêtait pas.

Piper Ainsworth, propriétaire d’Olive
Photo de Pieper Ainsworth tenant dans ses bras sa chatte Olive.

Pieper Ainsworth a adopté Olive en mai 2020.

Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Ce n'étaient pas des appels téléphoniques en colère ou quoi que ce soit, dit-elle. C’était plutôt pour demander si c’était normal qu’elle soit dehors, pour dire qu’elle venait de passer l’après-midi près de leur piscine, ou qu’elle joue dans le bac à sable avec les enfants, raconte Mme Ainsworth.

Ce ne sont pas les enfants, justement, qui vont s’en plaindre.

Rhodeo Bennell, jeune voisin de Maren, a aperçu Olive pour la première fois dans son jardin. J’ai d’abord pensé que c’était un chien, lance-t-il du haut de ses quatre ans, mais ma mère m’a dit que c’était un chat siamois.

Photo d'un petit garçon blond de 4 ans.

Rhodeo Bennell, 4 ans, a déjà vu Olive se faufiler dans sa chambre par la fenêtre.

Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Depuis ce jour-là, Olive revient souvent lui rendre visite. Une fois elle est venue dans ma chambre, se rappelle-t-il.

Une autre fois, il l’a croisée au parc, à quelques rues de chez lui.

Échange de lettres

Les enfants ne sont pas les seuls à s’être entichés de l’animal. Il y a quelques jours, une habitante du quartier a voulu en savoir plus, et a attaché une lettre au collier d’Olive.

Elle n’a pas dit son nom ni où elle habitait, raconte Piper Ainsworth. Elle me disait qu’Olive venait jouer avec elle et elle m'a posé quelques questions, se demande si elle-même n’adopterait pas un chat siamois.

À la fin de la note, la mystérieuse voisine a demandé si la propriétaire d’Olive répondrait à sa lettre par une autre lettre.

Un chat siamois avec une lettre pliée autour du cou, attachée à son collier.

Une habitante du quartier a voulu en savoir plus, et a attaché une lettre au collier d’Olive. Cette journée-là, six lettres ont été échangées de cette façon, et la correspondance s’est poursuivie quelques jours plus tard.

Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Piper Ainsworth n’a pas hésité et a répondu rapidement. Elle a attaché le bout de papier au collier de son animal avant de la laisser sortir. En moins d’une heure, j’ai eu une réponse, dit-elle.

Cette journée-là, six lettres ont été échangées de cette façon, et la correspondance s’est poursuivie quelques jours plus tard.

Désormais, Olive a un compte Instagram (Nouvelle fenêtre) où sa propriétaire relate ses petites aventures.

Une fois, la chatte s’est même retrouvée à la station de police, et le frère de Mme Ainsworth a été obligé d’aller la récupérer. Les agents jouaient avec elle, assure-t-elle.

Dans les nouvelles, il y a beaucoup d'histoires tristes ou d'histoires sur la COVID. Beaucoup des réponses que j’ai eues, surtout quand j’ai partagé l’histoire des lettres, c’est que les gens aiment ces histoires, c’est réconfortant.

Piper Ainswroth, propriétaire d’Olive

En pleine pandémie, Olive a créé un lien communautaire unique, estime sa propriétaire.

Je pense qu’elle aide les gens à se sentir heureux. Elle interagit avec beaucoup de gens et ça les rend heureux. En tout cas, moi, elle me rend heureuse.

Maren Raheja, 8 ans

Avec un nouveau chaton, Leroy, qui vient agrandir la famille d’Olive, ils seront peut-être bientôt deux à amuser les petits et grands enfants de Dufferin Grove.

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