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Le refuge temporaire pour itinérants restera ouvert à Val-d’Or

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Le sous-sol de l'église Saint-Sauveur sera réaménagé pour accueillir une partie de la clientèle itinérante de La Piaule

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Fort achalandé depuis son ouverture le 20 janvier dernier, le lieu temporaire d’hébergement pour itinérants de Val-d’Or restera ouvert au moins jusqu’au 22 février.

La direction de La Piaule confirme avoir reçu cette information du Centre de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT), qui assure la gestion de ce deuxième site au sous-sol de l’église Saint-Sauveur.

Entre 15 et 20 personnes en situation d’itinérance y sont logées chaque soir, entre 19h30 et 7h.

Même si un jugement de la cour exempte maintenant les itinérants du couvre-feu en vigueur au Québec, la direction de La Piaule est convaincue de la pertinence de tenir ouvert un deuxième site d’hébergement à Val-d’Or.

Le besoin est vraiment là pour nos gens, souligne la directrice générale, Stéphanie Quesnel. Le refuge se remplit rapidement chaque soir et la collaboration avec le Centre de santé est excellente pour s’assurer une bonne répartition des gens entre les deux sites.

Elle ajoute que la différence s’est fait ressentir rapidement à l’intérieur des murs de La Piaule.

Ça donne un second souffle à notre équipe, qui vivait avec une surpopulation dans nos murs depuis plusieurs semaines, note-t-elle. D’avoir un peu moins de monde, ça a permis de mieux encadrer les gens et à nos employés de faire baisser le stress et la fatigue accumulée.

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Le sous-sol de l'égalise durant les travaux de réaménagement. (archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Vers une solution à long terme?

Pour La Piaule, la situation actuelle est un exemple de plus de la nécessité d’une solution à plus long terme. L’organisme milite depuis plusieurs années pour l’ouverture d’un centre de gestion de crise à Val-d’Or.

On reçoit des gens avec des problématiques multiples, comme les troubles psychologiques, de la consommation ou encore des troubles du comportement. Quand tout le monde se retrouve dans un seul et même refuge, ça amène des situations difficiles à gérer. C’est vrai en contexte de pandémie, mais aussi pour après. On va s’asseoir et faire une analyse des gens qui ont eu besoin de nos services, pour mettre de l’avant des solutions à plus long terme, conclut Stéphanie Quesnel.

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