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Les retards de livraison de vaccins renforcent le besoin de prolonger les restrictions

Depuis décembre, 145 000 doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées dans la province.

Un travailleur de la santé tient dans ses mains une fiole du vaccin de Pfizer-BioNtech.

Peu de gens ont eu la chance de recevoir une seconde dose du vaccin contre la COVID-19 dans la province.

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Au-delà des 145 000 doses de vaccin contre la COVID-19 déjà administrées en Colombie-Britannique, des retards dans la production et la livraison renforcent la nécessité de maintenir les restrictions sociales dans la province, font valoir les autorités sanitaires.

Peu de gens ont eu la chance de recevoir une seconde dose, essentielle à l'immunisation complète contre la COVID-19, note la santé publique.

Après la réduction de la livraison de vaccins Pfizer-BioNTech au Canada en janvier, de nouvelles perturbations dans les livraisons du vaccin de Moderna sont à prévoir en février.

Or, avant de permettre un assouplissement des restrictions, la médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, veut avoir davantage confiance dans l’arrivée des vaccins.

Nous devons nous assurer que nous recevons les doses qui répondent à nos besoins.

Une citation de :Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique

Les retards nous obligent à poursuivre nos efforts pour arrêter la propagation, notamment pour protéger les plus vulnérables, ajoute le ministre de la Santé, Adrian Dix. Nous devons reconnaître qu'à court terme, nous devons poursuivre nos actions.

Une infirmière tient une dose de vaccin.

Après la réduction de la livraison de vaccins de Pfizer au Canada en janvier, de nouvelles perturbations dans les livraisons du vaccin de Moderna sont à prévoir en février.

Photo : Radio-Canada / Evan Mitsui

Première dose pour la majorité des résidents de centres de soins

Si 87 % des résidents de centres de soins de longue durée de la province se sont fait vacciner contre la COVID-19, seulement 2 % d'entre eux ont reçu la seconde dose.

Environ le quart des travailleurs de ces établissements de soins ont été vaccinés et 15 % d’entre eux en ont reçu une seconde dose.

Pendant ce temps, l'apparition de variants plus contagieux que la souche commune du coronavirus et liés à des infections plus graves inquiète.

Alors que nous attendions notre tour pour obtenir le vaccin, nos efforts pour arrêter la propagation n'ont jamais été aussi importants, plaide M. Dix.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Des effets indésirables surveillés

L’un des aspects les plus importants de notre campagne de vaccination est la surveillance du vaccin, de sa sécurité et de ses effets, explique la Dre Henry.

Du nombre total de personnes inoculées, 205 ont démontré des effets indésirables, soit environ 14 par tranche de 10 000, notent les autorités sanitaires. En outre, 55 de ces personnes ont eu des symptômes graves, des réactions allergiques, notamment.

Deux vaccins ont reçu l’approbation de Santé Canada, soit ceux de Pfizer-BioNTech et de Moderna, mais d’autres pourraient bientôt faire leur apparition dans le paysage canadien.

Dans les prochaines semaines, nous devrions avoir de nouveaux vaccins disponibles, dit la Dre Henry.

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