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Bond des réservations dans les hébergements touristiques de l'Est-du-Québec

Un poêle à bois réchauffe la pièce faite en bois rond.

Le téléphone ne dérougit pas au Domaine Valga. Le site loue des chambres et des chalets dans le secteur de Saint-Donat-de-Rimouski. (Archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Depuis l'annonce du déconfinement partiel par le gouvernement Legault mardi, les entreprises de tourisme hivernal de l'Est-du-Québec reçoivent beaucoup d'appels de clients qui veulent réserver un séjour dans la région. C’est que la région demeure une destination prisée par les amateurs de sports d’hiver, pandémie ou non.

En zone orange, soit dans les régions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, de la Côte-Nord, du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de l'Abitibi–Témiscamingue et du Nord-du-Québec, les salles à manger des restaurants et hôtels pourront rouvrir le 8 février, ce qui n’est pas le cas en zone rouge.

L’absence de contrôles routiers, comme ceux installés aux limites de certaines régions en mars dernier, facilite l'accès des citoyens des zones rouges aux zones orange, même si le gouvernement ne le recommande pas.

La santé publique du Bas-Saint-Laurent ne se dit pas préoccupée de la venue de résidents de zones rouges dans les hébergements touristiques de la région, pourvu qu'ils restent dans leur bulle familiale.

Ce sont plutôt les rassemblements dans les chalets et les résidences privées, où plusieurs bulles familiales pourraient se réunir, qui soulèvent des inquiétudes.

Des propriétaires d’entreprises touristiques déjà très occupés

La copropriétaire du Domaine Valga de Saint-Donat-de-Rimouski, Catherine Gagné, affirme que le téléphone ne dérougit pas. L’entreprise loue notamment des chalets.

« Des gens qui veulent savoir maintenant ce qu'on a droit de faire, s'ils peuvent venir, et qui prennent des réservations. Il y a vraiment un engouement depuis mardi, après 17 h.  »

— Une citation de  Catherine Gagné, copropriétaire du Domaine Valga

À l’Hôtel L’Empress de Rimouski, situé aux abords des sentiers de motoneige, le directeur de la réception, Hugo Ethier, n'est pas en mesure de répondre à toutes les questions de ses clients.

Il reste encore toujours des zones grises, au niveau de la restauration, des déplacements interrégionaux, qui ne sont pas toujours bien compris par les gens, soutient Hugo Ethier à ce sujet.

Une motoneigiste circule rapidement dans un sentier.

L'Hôtel L'Empress de Rimouski accueille de nombreux motoneigistes, mais attend toujours des réponses à savoir quelles seront les mesures exactes que l'établissement devra suivre pour accueillir les plaisanciers. (archives)

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

L'industrie touristique croit que les mesures sanitaires en place permettent de limiter la propagation de la COVID-19 dans les installations, mais elle attend avec impatience la publication par Québec des règles à suivre à partir du 8 février.

Est-ce que ce sont les entreprises qui auront à jouer à la police ou pas?, s'interroge le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.

Il ajoute que, dans un cas comme dans un autre, les entreprises devront respecter les mesures sanitaires demandées par Québec.

Un skieur dans les montagnes.

L'Auberge de montagne des Chic-Chocs est située dans les montagnes de la Réserve faunique de Matane.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

L'Auberge de montagne des Chic-Chocs rouvrira lundi.

La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) indique toutefois que seuls les clients qui proviennent d'une zone orange auront accès à la salle à manger. Ceux qui arrivent d’une zone rouge pourront être servis à leur chambre.

D’après un reportage d’Isabelle Damphousse

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