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Déception et incertitude pour la reprise des sports en zone orange

Les patins et les bâtons de jeunes joueurs de hockey sur une patinoire.

Les programmes de sports-études constituent l'exception des sports d'équipe organisés et pourront reprendre la semaine prochaine.

Photo : Getty Images / joci03

Les organisations de sports collectifs se désolent de ne pas pouvoir reprendre leurs activités dans la région à compter du 8 février.

Même si l’Abitibi-Témiscamingue passera lundi en zone orange, Québec ne permet toujours pas la reprise des sports d’équipe intérieurs.

Le président de Hockey Abitibi-Témiscamingue (HAT), Christian Beaulé, croit pourtant que les efforts déployés lors de la première portion de la saison avaient porté leurs fruits.

C’est décevant parce qu’on avait eu un beau début de saison, affirme-t-il. Le plan de mesures sanitaires avait été appliqué à la lettre. Nos bénévoles ont fait un travail incroyable. La preuve, c’est qu’on n'a pas eu d’éclosion reliée au hockey. Oui, il y a eu quelques joueurs qui ont testé positifs, mais ce n’était pas relié à la pratique du hockey.

Le monde du soccer affiche aussi sa déception, alors que sa saison doit demeurer sur pause pour au moins deux autres semaines.

Ghislain Huppé, président du Club de soccer de la Vallée-de-l'Or.

Ghislain Huppé, président du Club de soccer de la Vallée-de-l'Or (archives)

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Ça peut sembler injuste, mais en même temps on veut faire notre part pour que les mesures du gouvernement fonctionnent, explique Olivier Blais, président de Soccer Abitibi-Témiscamingue. C’est sûr que nos athlètes ont hâte de recommencer. C’est aussi une question de santé mentale. Le sport, c’est important pour eux et on les empêche de le pratiquer.

Le président du Club de soccer de la Vallée-de-l’Or, Ghislain Huppé, aurait aimé que le bon bilan du soccer pratiqué avant les Fêtes dans la région soit récompensé.

On pensait vraiment que la zone orange nous permettrait de reprendre le 8 février. Le problème ne vient pas du soccer ou du futsal. Nos mesures vont même au-delà des exigences de la santé publique, comme la tenue d’un registre des présences, souligne-t-il.

Tant au soccer qu’au hockey, les fédérations se croisent les doigts pour que le gouvernement ajuste les consignes à compter du 22 février, ce qui permettrait de sauver la fin de la saison.

On a plusieurs scénarios sur la table et on est en contact avec les municipalités pour voir si on aura accès à leurs infrastructures jusqu’en avril ou même en mai, explique Christian Beaulé. On sait que le nombre de patinoires disponibles serait limité, mais si on peut offrir un certain service à nos membres, ça serait déjà un plus.

Christian Beaulé, président de Hockey Abitibi-Témiscamingue.

Christian Beaulé, président de Hockey Abitibi-Témiscamingue

Photo : Gracieuseté : Hockey Abitibi-Témiscamingue

On garde espoir pour le 22 février. On a déjà pris la décision de prolonger la saison intérieure jusqu’au 26 avril. On pourrait donc avoir encore huit week-ends d’activités pour nos membres.

Ghislain Huppé

Confusion pour les villes

Par ailleurs, la reprise de certains sports individuels intérieurs continue de semer une certaine confusion, 48 heures après l’annonce de François Legault.

En principe, il sera permis de pratiquer des sports intérieurs en solo et en duo, comme le tennis ou le badminton, sous la supervision d'un entraîneur, ou encore en bulle familiale, entre personnes habitant à la même adresse.

Les villes analysent actuellement le décret afin de déterminer les activités sportives qu'elles pourront et voudront rouvrir dans leurs installations.

La piscine de la Polyvalente Le Carrefour de Val-d'Or.

La piscine de la Polyvalente Le Carrefour de Val-d'Or (archives)

Photo : Radio-Canada / Sandra Ataman

Les différentes fédérations sportives, par exemple celles en natation ou en patinage artistique, n’ont toujours pas annoncé leurs intentions, mais un retour à la normale semble impossible pour l’instant, puisque les cours de groupe à l'intérieur restent interdits.

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